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La société civile togolaise continue de s'activer pour aider le pays à sortir de sa crise. À la veille des nouvelles manifestations des 7, 8 et 9 prochain, un groupe de six organisations de la société civile composé de : l'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture (ACAT-Togo), l'Association Togolaise pour la Défense et la Promotion des Droits Humains (ATDPDH), la Commission Épiscopale Justice et Paix (CEJP-Togo), le Groupe de Réflexion et d'Action pour le Dialogue, la Démocratie et le Développement (GRAD), la Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD) et le Syndicat des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) interpelle l'Etat togolais.

Le Mouvement des Jeunes pour la Paix (MJP) a de nouveau mobilisé plusieurs jeunes de Lomé samedi pour une course populaire. Cette course s’est déroulée entre le Carrefour Avedji-Limousine et l’Ecole primaire de Wognome à Adidogome. L’édition de ce samedi a été particulière. Les jeunes participants à la course ont donné des coups de balai au carrefour Y qui a servi de lieu de rassemblement. La course a été sanctionnée par une déclaration.

Le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT) a dénoncé jeudi à Lomé une régression substantielle des droits de l’homme ces derniers mois au Togo.  Faisant le rapport à   la presse  sur la crise sociopolitique que connait le pays  actuellement,  le Collectif a indiqué que depuis  le 19 août dernier plusieurs droits civils et politiques et droits économiques, sociaux et culturels sont en train d’être violés. Des dispositions sont prises par l’Organisation pour porter plainte contre les acteurs et les commanditaires de ces différents actes.

Le mouvement politique Nouvelle Vision (NoVi)  du Docteur Kodjovi Aubin Thon  dit trouver le « Plan » pour une sortie de crise qui secoue le Togo depuis le 19 août dernier.  La proposition de plan de sortie de crise de NoVi  a été exposée à la presse jeudi au siège du mouvement à Lomé.

Le gouvernement togolais s’est convenu mardi avec une partie des partis de l’opposition, des Organisations de la Société Civile et des autorités sécuritaires des nouvelles dispositions à prendre dorénavant pour assurer la bonne marche des manifestations publiques. Cinq mesures ont été prises par les deux camps pour  prévenir les éventuels heurts lors des prochaines marches.

L’autorité judicaire a dévoilé mardi les chefs d’accusation portés contre les responsables du mouvement NUBUEKE, interpellés dans la nuit du 19 octobre dernier. Les sieurs Messenth Kokodoko, Kokou Dodzi Eza et Ayao Fiacre Atsu, déférés ce jour à la prison civile de Lomé doivent s'attendre à  répondre à une pile d’accusations.

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) ne désarme pas face à ses idéaux relatifs à la défense des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Le mouvement né dans le courant de la crise sociopolitique qui secoue le Togo depuis le 19 août  a  réaffirmé mardi  en conférence de presse son engagement à œuvrer  aux côtés des populations et l’ensemble avec les acteurs, pour une sortie pacifique de la crise actuelle. Il  demande  par ailleurs l’ouverture d’une enquête  pour situer l’opinion sur ce qu’il appelle les commanditaires des milices aperçus à l’occasion des manifestations du 6 et 7 octobre dernier.

Les manifestations de rues annoncées pour les 7, 8 et 9 novembre auront effectivement lieu. Le gouvernement togolais ayant levé la mesure d’interdiction des marches en semaine. Les leaders de la coalition des 14 partis politiques de l'opposition l’ont confirmé mardi en conférence de presse à Lomé. Ils appellent les populations à sortir pour libérer le Togo afin d'en faire un patrimoine commun.

« Le gouvernement engagera sans délai les initiatives idoines afin d’évaluer ensemble avec tous les acteurs politiques, les conséquences des débordements et incidents constatées suite aux manifestations, afin de prendre les mesures appropriées pour préserver les manifestations pacifiques publiques mais aussi promouvoir une atmosphère de sérénité indispensable à la recherche de solutions durables à la question des réformes politiques ».

Le gouvernement togolais a rejeté jeudi les accusations portées à son encontre par le département d’Etat américain et le ministère français des affaires étrangères concernant les « milices » qui ont semé la terreur à Lomé les 18 et 19 octobre derniers, lors des manifestations de l’opposition à Lomé et des fois aux côtés des forces de défense et de sécurité. Dans un communiqué, le ministre Payadowa Boukpessi qui assure l’intérim de son collègue de la Sécurité et de la protection civile, pense que les accusations sont fausses et n’ont d’autres buts que de déconsidérer les autorités togolaises et créer du désordre.

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