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Le Prof David Dosseh, premier porte-parole du Front Citoyen Togo Debout (FCTD) et Antoine Gbandjou, un autre leader de l’organisation arrêtés samedi matin près du Collège du Plateau dans le quartier Casablanca à Lomé, ont été libérés tard dans la soirée. Les deux acteurs de la société civile dont les autres membres du front avaient exigé la libération immédiate sont toutefois convoqués pour lundi.

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) n’a pas pu tenir samedi son meeting prévu à Lomé. La manifestation interdite par le président de la délégation spéciale de la commune de Lomé a été empêchée par les forces de l’ordre et de sécurité. La force publique a bouclé le lieu du meeting empêchant tout rassemblement. C’est ainsi que le Prof David Dosseh, premier porte-parole du FCTD et Antoine Gbandjou, un autre leader de l’organisation ont été arrêtés près du Collège du Plateau dans le quartier Casablanca à Lomé.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise met à exécution sa menace. Elle a officiellement annoncé vendredi sa décision de renouer avec la rue les 11, 12 et 14 avril prochains. Dans un communiqué, le regroupement des 14 partis appelle  à manifester pour  dénoncer le refus du pouvoir de respecter les engagements pris en présence du Facilitateur et exiger le retour à la Constitution originelle du 14 octobre 1992 entre autres.

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD)  rencontre une nouvelle fois le Contre-Amiral Fogan Adegnon sur son chemin. Pour la deuxième fois en moins de deux mois, le Maire de la ville de Lomé interdit les manifestations publiques de cette organisation. Et si pour la première fois Togo Debout n’a pas défié l’autorité, cette fois-ci, le front ne compte plus se soumettre à ses décisions. Le mouvement indique qu'il  a déjà saisi le Président ghanéen sur la question et  maintient son meeting d’information sur ce samedi 07 avril à Lomé.

La coalition des 14 partis de l’opposition et le gouvernement togolais font désormais du mano à mano. S’insurgeant contre la dernière note de service adressée aux préfets pour la mise en place des comités listes et cartes en vue du démarrage de la révision des listes électorales, le regroupement de l’opposition n’a pas attendu longtemps avant d’envoyer une lettre au ministère de l’administration territoriale informant d’une possible manifestation de 4 jours la semaine prochaine. Tout ceci alors que le facilitateur a demandé à l’opposition de suspendre toute manifestation de rues pendant la durée du dialogue et au gouvernement de geler la préparation des élections en attendant l’issue des pourparlers.

La Coalition des 14 partis de l’opposition togolaise met en exécution sa menace et redescend dans les rues la semaine prochaine. Une série de manifestations de 4 jours est annoncée pour obliger le régime de Faure Gnassingbé à surseoir à l’organisation unilatérale des prochaines échéances électorales pendant que le dialogue politique est en cours. Le mouvement vise également à accentuer la pression pour le retour à la constitution originelle de 1992.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a annoncé lundi le dégel des manifestations de rues et appelle les populations togolaises à se mobiliser pour de nouvelles actions devant contraindre le pouvoir de Faure Gnassingbé à honorer ses engagements. Cette décision de la coalition est motivée par la descente musclée des militaires à Kparatao mais aussi par la dernière décision de la CENI portant nomination des présidents des CELI.

Le rapport élaboré par le Regroupement des jeunes africains pour la démocratie et le développement (REJADD) et le Réseau africain pour les initiatives de droits de l’homme et de solidarité (RAIDHS) sur la situation des droits de l’homme relative à la répression des manifestations politiques depuis le 19 août 2017 est contesté par le gouvernement togolais. Dans un communiqué, les autorités togolaises rejettent le contenu du rapport et promettent une suite judiciaire.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition   togolaise a dévoilé mercredi un nouveau programme en lieu et place des marches  avortées du 10, 11 et 12 janvier. Dans un communiqué publié  le regroupement de l’opposition confirme ses manifestations sur le 13 janvier prochain. La commémoration du 55e anniversaire de l'assassinat de Sylvanus Olympio sera en toile de fond, de même que l'état de siège des villes de Mango, Bafilo et Sokodé.

La Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a répondu au discours à la nation du président togolais, Faure Gnassingbé. Le regroupement n'a pas manqué d'adresser un avertissement à ce dernier. C’était à l’occasion de sa conférence de presse de présentation des vœux de nouvel An au peuple togolais où les leaders de la coalition ont accusé le pouvoir de ne pas vouloir aller au dialogue. Les opposants menacent d’en découdre avec Faure Gnassingbé s’il tient à son projet de référendum

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