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La caravane et les marches de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise ne sont pas acceptées. C’est ce qu’on lit dans une lettre réponse du gouvernement togolais au regroupement de l’opposition qui entendait empêcher la tenue des législatives du 20 décembre par ces manifestations. Les autorités évoquent un « risque très élevé de troubles graves à l’ordre public ».

La manifestation de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition bat son plein actuellement dans les rues de Lomé. Les deux cortèges de manifestants se sont ébranlés à Bè-Gakpoto et au carrefour du marché de Bè pour chuter devant l’église des Assemblées de Dieu à Anfamé. Les milliers de manifestants réclament l’arrêt du processus électoral, la mise en œuvre des réformes constitutionnelles et la mise en œuvre des mesures d’apaisement. Si tout se déroule bien dans l’ensemble, on signale toutefois des heurts à Agoè et à Kparatao. La coalition appelle à des mesures fermes de la CEDEAO vis-à-vis du pouvoir de Faure Gnassingbé.

Brigitte Adjamagbo-Johnson, la Coordinatrice de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition l’avait annoncé en filigrane il y a quelques jours dans une intervention sur les réseaux sociaux. Le Conseiller du Président du Parti national panafricain (PNP) l’a déclaré publiquement samedi au cours de la réunion hebdomadaire de ce parti à Lomé. L’opposition togolaise reprend les rues avec une série de 4 jours de manifestations publiques le 29 novembre et les 1er, 3 et 4 décembre prochains dans tout le Togo pour en finir avec le régime. Pour Tchatikpi Ouro-Djikpa, ce sera 4 jours de « déluge total ».

Le Mouvement du  Peuple pour la Liberté (MPL) met ses menaces en exécution. En conférence de presse le 6 novembre dernier le mouvement politique de Pascal Adjamagbo brandissait la menace de descendre dans les rues et de ne rebrousser chemin que quand ses revendications seront satisfaites. Il vient de joindre l’acte à la parole en appelant ses militants à la manifestation de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise prévue pour ce samedi 17 novembre à Lomé.

La coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise a confirmé mercredi la tenue de ses manifestations publiques prévues  pour le 17 novembre prochain  à Lomé. Hormis les revendications annoncées avant le voyage de Conakry, la marche aura également pour mot d’ordre la reprise totale du recensement électoral et le retour « imminent » de Tikpi Atchadam au pays. 

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) n’entend pas surseoir à sa manifestation programmée pour le 3 novembre prochain même si les autorités togolaises ont choisi d’en changer « unilatéralement les itinéraires ». L’organisation chapeautée par le Prof David Dosseh a condamné l’attitude du ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpessi. Togo Debout invite les populations togolaises à sortir massivement pour donner un message fort au gouvernement togolais.

Des acteurs de la société civile togolaise retournent dans la rue en attendant peut-être la coalition des 14 partis politiques. Réunies au sein du Front Citoyen Togo Debout (FCTD)  19 organisations de la société civile, des mouvements et des syndicats annoncent une manifestation publique dans les rues de Lomé sur le 03 novembre prochain. Une déclaration a été envoyée jeudi au ministre en charge de l’administration territoriale à cette occasion.

Le Front Citoyen Togo Debout (FCTD) a manifesté vendredi à Lomé pour exiger la libération de tous les détenus politiques et l’implémentation de la feuille de route de la CEDEAO. La manifestation a été soutenue par la coalition des 14 partis politiques de l’opposition togolaise qui entend renouer avec les marches dans les jours à venir à travers tout le Togo.

Des femmes togolaises veulent être des remparts aux violences en ces périodes de manifestations publiques au Togo. Réunies au sein de l’Association des Femmes pour la Non-violence (AFN), elles ont levé un coin de voile vendredi sur leures différentes missions qu’elles se sont assignées. C’était au cours d’un point de presse animé à Lomé au siège de l’association par la présidente Stella-Florence Ihou-Wateba et ses deux vice-présidentes.

Les neuf (9) membres du Front Citoyen Togo Debout (FCTD) interpellés jeudi en fin de matinée  à Lomé par les forces de l’ordre et de sécurité viennent d’être libérés. Une libération intervenue quelques heures après la diffusion d’un communiqué du mouvement dénonçant une manœuvre d’intimidation et de démobilisation des autorités, à travers le Service Central d’Investigations Criminelles (SCIC, ancien SRI).

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