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A la suite de la conférence de presse tenue en début de cette semaine par le CAP 2015 et le PNP, une synergie a été créée avec les autres forces de l’opposition notamment le groupe des 6. Une manifestation nationale de libération a été projetée pour les 30 et 31 août. Mais les responsables de l’opposition viennent de décider du report de ces marches. Trois raisons expliquent cette décision.

Selon les Organisations de la Société Civile (OSC), la cause profonde des tensions et malaises issus des récentes manifestations est l'absence de mise en œuvre des recommandations de la CVJR et de l'atelier de juillet 2016 du HCRRUN entre autres. A un point de presse tenu jeudi à Lomé, trente (30) de ces organisations ont condamné les violences notées lors de cette manifestation et appellent Faure Gnassingbe à œuvrer pour la concrétisation des différents accords relatifs aux réformes politiques.

L’armée togolaise dénonce la violence des actes commis par les militants du Parti National Panafricain (PNP) de Me Tikpi Atchadam contre les forces de défense et de sécurité lors des manifestations du 19 août dernier. Le Colonel Inoussa Djibril, porte-parole des Forces armées togolaises (FAT) a rejeté toutes les accusations portées contre les militaires et estime que les agents ont respecté les consignes. L’officier annonce par ailleurs que des fouilles de terrain sont en cours pour récupérer toutes les armes arrachées par les manifestants.

Le CAP 2015, le Groupe des 6 et le Parti national panafricain (PNP) veulent répondre aux attentes des populations togolaises en adoptant une dynamique unitaire. Une concertation a eu lieu mercredi entre les trois entités. Elles ont décidé d’opérer une jonction des forces pour faire aboutir la lutte de libération du Togo.

En conférence de presse conjointe mardi à Lomé, le CAP 2015 et le Parti national Panafricain (PNP) ont de nouveau condamné la répression des manifestations synchronisées du parti de Tikpi Atchadam le samedi dernier. Ils lancent une opération ville morte vendredi prochain et appellent tous les partis de l’opposition et les organisations de la société civile à les rejoindre pour mettre fin au régime RPT-UNIR qu’ils jugent « incompatible avec l’intérêt supérieur de la nation togolaise».

La Nouvelle dynamique populaire (NDP) condamne à son tour la répression des manifestations du Parti national panafricain (PNP). Le parti de l’ancien ministre Gilbert Atsou demande la démission des ministres Damehame Yark et Payadowa Boukpessi

Les membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (HAAC) se sont planchés lundi sur les événements qui se sont déroulés le samedi 19 août dernier et la couverture qui a été faite par les médias nationaux. L'équipe de Pitang Tchalla n'a pas raté la TVT et les médias publics habitués à une autocensure.

Tikpi Atchadam a appelé Jean-Pierre Fabre à poursuivre sa lutte. Dans un nouveau message diffusé dimanche, le leader du PNP affirme que son parti ne représente qu'une partie de l'opposition et demande au Chef de file de l'opposition à prendre des mesures idoines pour amplifier les manifestations publiques.

La Concertation Nationale de la Société Civile du Togo (CNSC-Togo) vient de condamner à son tour la  répression exercée sur les manifestants du PNP samedi dans certaines villes du Togo. Dans un communiqué rendu public dimanche, l’organisation exprime  son indignation face à ce qu'elle appelle "entrave à la liberté" et exhorte le gouvernement à reconnaître que la liberté de manifester est un droit constitutionnel.

Union pour la République (UNIR) le parti présidentiel condamne les responsables du Parti national panafricain (PNP) pour les graves violences et exactions qui ont entraîné le décès de deux personnes et occasionné des blessés et de nombreux dégâts matériels dans plusieurs villes du Togo samedi.

OTR