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Yark Damehane, le ministre togolais de la Sécurité et de la Protection civile réagit au sujet des manifestations annoncées par l’opposition togolaise et le parti présidentiel UNIR pour les 20 et 21 septembre prochains à Lomé et dans plusieurs villes du pays. Dans une interview accordée à Jeune Afrique, le Colonel Yark indique que des dispositions sont prises pour éviter que des fous mettent à mal la sécurité des biens et des personnes.

A la suite de l’échec des discussions en commission des lois constitutionnelles pour l’adoption de la réforme constitutionnelle, la coalition de 14 partis politiques de l’opposition togolaise appelle le peuple togolais à témoin et l’invite à descendre encore plus massivement dans les rues de Lomé et de toutes les préfectures les 20 et 21 septembre prochains.

A la grande mobilisation à laquelle appellent les forces démocratiques pour les 20 et 21 septembre prochains dans les rues de Lomé et dans toutes les préfectures du Togo, le parti Union pour la République veut répondre également par la mobilisation de ses militants. Cette nouvelle activité du parti présidentiel n’est contre les réforme, mais pour faire échec à l’insurrection à laquelle appellent l’opposition et des organisations de la société civile, assure des cadres de l’UNIR.

Les forces démocratiques regroupées dans la coalition CAP2015-Groupes des Six-CAR-PNP-Santé du Peuple annoncent l’annulation de leur meeting d’information prévu normalement pour demain vendredi. Cette annulation vise à permettre une plus grande mobilisation des populations pour les manifestations pacifiques publiques des mercredi 20 et jeudi 21 septembre 2017.

L’observatoire Togolais des Médias (OTM) s'indigne de ce que le travail des journalistes soit mis à mal avec le climat sociopolitique actuel du Togo. Dans une note parue cette semaine, l'organisation s'est prononcée sur les cas qui lui ont été signalés.

Le Balai Citoyen du Burkina-Faso réagit sur la situation sociopolitique actuelle du Togo. Dans une déclaration sortie lundi, le mouvement burkinabè déclare son soutien indéfectible au peuple togolais. Il  exhorte par la même occasion la communauté internationale à se prononcer sur  la violation des droits de l'homme au pays de Faure Gnassingbé.

La population togolaise devraient être mardi devant le Palais des Congrès de Lomé, siège de l'Assemblée nationale, pas pour légiférer mais pour manifester son désaccord au sujet du projet de loi du gouvernement visant à limiter les mandats électifs et consacrer un mode de scrutin à 2 tours. Seulement voilà que tôt le matin, la zone a été bouclée par la police et la gendarmerie. Le gouvernement a averti qu'aucune manifestation illégale ne sera tolérée.

Au cours d’une conférence de presse tenue lundi à Lomé, les leaders de l’opposition togolaise ont invité les populations togolaises à manifester mardi devant le siège de l’Assemblée nationale, leur désaccord au sujet du projet de loi portant modification constitutionnelle adopté par le gouvernement. Au niveau du gouvernement, on met en garde contre une manifestation illégale pour le fait que les préalables à une manifestation publique n'aient pas été observés. La tension sera de nouveau palpable ce mardi à Lomé.

Les leaders de l'opposition togolaise veulent maintenir la pression sur le gouvernement togolais.  En conférence de presse lundi à Lomé, la coalition composée du CAP 2015, le Groupe des 6, le PNP et Santé du Peuple ont annoncé plusieurs activités sur les dix prochains jours. Tout commence demain mardi par un grand rassemblement devant l’Assemblée nationale.

Le gouvernement cherche-t-il à arrêter Tikpi Atchadam ? La question reste posée depuis que le président du Parti national panafricain (PNP) a alerté ses collègues de l’opposition sur la présence des militaires autour de sa résidence. Les leaders de l’opposition se sont déplacés sur les lieux et ont témoigné leur solidarité à Me Atchadam, à l’origine de la donne actuelle.

OTR