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Les Forces du consensus démocratique veulent montrer leur capacité de mobilisation. La dynamique Me Ajavon, née il y a quelques semaines dans le cadre de la présidentielle 2020, appelle à une première manifestation de 2 jours. Composée d’organisation de la société civile, des partis politiques, des candidats déclarés et des citoyens sans étiquettes politiques, l’organisation compte œuvrer pour que l’alternance en 2020 soit une victoire collective.

Les forces du consensus démocratique requinquent les troupes pour de nouvelles marches de protestation. Composées d’organisation de la société civile, des partis politiques, des candidats déclarés et des citoyens sans étiquettes politiques, elles ont exhorté mercredi les Togolais vivant sur le territoire et dans la diaspora à se tenir prêts pour de grandes manifestations populaires.

La journée du 06 janvier 2020 a été  mouvementée aussi bien pour les habitants de Kadambara que pour les forces de l’ordre et de sécurité. Les deux camps se sont véritablement heurtés durant toute la journée. Tout est parti d'une manifestation spontanée d'un groupe de jeunes de la localité.

Le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile fait feu de tout bois pour restaurer la confiance entre les forces de sécurité et les populations togolaises. Des rencontres sont initiées dans ce sens pour éviter des affrontements sanglants. L’objectif selon le Général Damehame Yark est de mettre ensemble les forces de défense et de sécurité et les couches de la population afin qu’il n’y ait plus de blessés ou de morts lors de nouvelles manifestations publiques.

La Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) n’est pas indifférente à l’interpellation faite par l’Organisation des Nations Unies (ONU)  au sujet de la modification de  la loi sur les manifestations publiques au Togo. L’institution présidée par Nakpa Polo a dans un passé récent émis son avis sur la question tout en reconnaissant des restrictions des libertés par endroits dans ladite loi. Pour la nouvelle délibération de ce texte, la CNDH, à travers  son  rapporteur général suggère la voie à suivre aux autorités togolaises.

L’Organisation des Nations Unies saisit le gouvernement togolais au sujet de la modification de la loi relative aux manifestations publiques au Togo. Dans un courrier en date du 11 septembre dernier, le rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression, le rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d'association, le rapporteur spécial sur la situation des défenseurs des droits de l'homme et la rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste ont demandé une nouvelle délibération de ce projet de loi.

La société civile togolaise revient sur la modification de la loi relative aux conditions de manifestations publiques au Togo. Sur l’initiative de Bring Back our Freedom (BBOF), elle a animé mardi à Lomé une conférence publique sur la liberté de manifestation et défis sécuritaire en démocratie. Il a été question essentiellement pour les acteurs du domaine de réfléchir à une mutualisation des efforts pour défendre la liberté de manifester.

La Coalition C14 réagit suite à l’adoption de la loi sur la sécurité intérieure et la modification de celle relative aux conditions d’exercice de la liberté de réunion et de manifestation pacifiques publiques le mercredi dernier par l’Assemblée nationale. Le regroupement politique dénonce des lois liberticides et une entreprise destinée à museler toute velléité de contestation du pouvoir. Il appelle à une union sacrée pour faire échec à ce projet du régime.

La loi relative aux conditions de manifestations publiques au Togo, dénommée « Loi Bodjona » connaît un chamboulement avec des dispositions plus corsées. Elle a été modifiée mercredi par la représentation nationale. Dorénavant les manifestations publiques sont interdites dans certaines zones et sur certains axes. De même, la loi votée par les députés exige un seul itinéraire pour les marches et offre des pouvoirs aux autorités d’interdire des manifestations. Des dispositions qui n’existaient pas dans la version originale de la loi et qui sont liberticides pour des parlementaires de l'opposition.

La marche silencieuse et priante prévue par les Forces Vives « Espérance pour le Togo » a été reprogrammée sur le samedi 08 juin après un entretien entre les initiateurs et la délégation spéciale de la ville de Lomé. Seulement voilà,  à 72 heures du jour J, le Contre-amiral Fogan Adegnon impose aux organisateurs des itinéraires. Une décision difficile à accepter par le Révérend Père Pierre Marie-Chanel Affognon et ses collègues qui ont décidé de surseoir à la marche. En lieu et place, l'organisation adresse une note moralisatrice au bientôt ex-maire de Lomé.

OTR