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Le regain de violences noté au Togo depuis l’arrestation le 16 octobre dernier à Sokodé de l’imam DJOBO Mohamed Allassani et les exactions enregistrées ces derniers jours dans plusieurs quartiers de Lomé ne laissent pas indifférent l’Organisation pour bâtir dans l’Union un Togo solidaire (OBUTS). Le parti présidé par Agbéyomé Kodjo condamne les violences, les descentes punitives de milices et lance un coup de cœur pour la sauvegarde de la paix et pour un consensus républicain sur les réformes. L’ancien Premier Ministre en appelle à la sagesse et à la responsabilité politique de Faure Gnassingbé.

La crise politique au Togo s’exacerbe. Elle s’enlise et les conséquences sont lourdes. En deux mois, on déplore déjà une dizaine de morts et de nombreux blessés à Lomé et à l’intérieur du pays. Jeudi, Tikpi Atchadam le président du PNP avait sollicité l’intervention de la France dans la résolution de la crise. Mais avant cet appel, la France a condamné les violences et appelé les acteurs politiques à entamer un dialogue.

Disparu de la scène politique togolaise depuis ses démêlés avec justice togolaise, Alberto Olympio, désormais ex-président du Parti des Togolais se prononce sur la crise politique en cours au Togo. L’ex-collaborateur de Bill Gates pense que le référendum annoncé par le pouvoir de Lomé ne pourra pas résoudre la crise. Et pour faire simple, il propose une trilogie qui peut constituer selon lui la sortie pacifique de la crise togolaise. Il s’agit de Démission-Transition-Élections. C’est dans la tribune ci-après. 

Abass Kaboua a rencontré la presse mercredi à Lomé. Il s'est prononcé à nouveau sur la crise sociopolitique qui prévaut actuellement au Togo. Le président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC) trouve que le pays est en train de tomber dans une haine ethnique. La sortie de crise selon lui pourrait être une relecture du texte gouvernemental portant sur le projet de loi relatif aux réformes constitutionnelles.

L’information selon laquelle une médiation sous régionale initiée par le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a fait le tour des médias toute la journée de mercredi et colle parfaitement avec la situation que traverse le Togo. Une crise sociopolitique sérieuse qui crispe les attentions même jusqu’à l’international. Mais l’entourage de Faure Gnassingbé qui se dit sereine dément une telle information.

Après avoir appelé les acteurs de la crise togolaise à dialoguer pour parvenir aux réformes constitutionnelles et institutionnelles dans la paix, le Secrétaire général des Nations Unies vient de prendre une nouvelle initiative. Antonio Guterres a formé un groupe de cinq chefs d’Etat ouest-africains qui vont se pencher sur la crise politique qui prévaut au Togo.

Le gouvernement togolais n’autorisera plus de marches en semaine au Togo. La mesure a été annoncée mardi en conférence de presse par le ministre Payadowa Boukpessi de l'administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales et Yark Damehane, Ministre de la sécurité et de la protection civile.

La mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui devrait arriver au Togo pour prendre langue avec les acteurs de la crise sociopolitique en cours dans le pays est en difficulté. Alors même que des informations indiquent que le gouvernement togolais a demandé le report de cette mission qui devrait être dirigée par la Nigérienne Aichatou Miadaoudou, c'est l'opposition togolaise qui prévient qu'elle ne la rencontrera pas.

Pour sa sortie de crise au Togo, le référendum annoncé n’est pas opportun selon le Nouvel Engagement Togolais (NET). Dans un communiqué sorti lundi, le  parti de Gerry Taama a  indiqué  que seuls une  initiative présidentielle et un changement d'approche au niveau de l’opposition pourront mettre fin à l'instabilité politique que connait le pays depuis le 19 août dernier.

Me Yawovi Madji Agboyigbo, le Président national du Comité d'Action pour le Renouveau (CAR) sait pourquoi la Constitution de 1992 constitue une hantise pour les Togolais. Celui qui a été déclaré mort la semaine dernière par des rumeurs, trouve que cette Constitution est la concrétisation d'une lutte de longues dates menée par les acteurs politiques. Il dénonce par la même occasion ce qu'il appelle l'assassinat de la IVè République en 2002 et exhorte ses pairs de l'opposition à associer le dialogue aux manifestations publiques en cours.

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