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Deuxième jour de manifestation de l’opposition,  deuxième bilan satisfaisant dressé par le ministre de la sécurité et de la protection civile. Un peu comme hier, la manifestation organisée par la coalition des 14 partis politiques de l’opposition à Lomé et dans dix (10) autres villes s’est déroulée sans incidents, selon Yark Damehame. Seul fait notable, Sokodé et Bafilo se sont déconnectées du mouvement. 

Le président du Mouvement Martin Luther King (MMLK), la voix des sans voix  répond au ministre de la sécurité et de la protection civile Yark Damehame qui soutient qu'il vaut mieux sursoir toute manifestation publique dans la ville de Sokodé pour des raisons de sécurité et de sûreté jusqu'à nouvel ordre. Se prononçant publiquement mercredi, le pasteur Edoh Komi a dénoncé une fuite de responsabilité du ministre.

Les mesures prises la semaine dernière par le gouvernement, de concert avec certains partis de l’opposition et les acteurs de la société civile pour des manifestations pacifiques  commencent par  porter de fruits. C’est la conclusion à laquelle le ministre de la sécurité et de la protection civile est arrivé  mardi en faisant aux médias le bilan du premier jour des trois manifestations de l’opposition. Le Colonel Yark Damehame a saisi l’occasion pour tirer chapeau  aux organisateurs, aux manifestants et aux forces de sécurité.

On en sait un peu plus sur les raisons qui sous-tendent  la répression des manifestants  ce mardi 07 novembre,  le premier des  trois jours  des manifestations  de l’opposition  à Sokodé et à Bafilo.  Le ministre de la sécurité et la protection civile, le Colonel Yark Damehame justifie ces « exactions » par les précédentes violences  qu’a connues la ville de Sokodé et par la présence des armes qui n'ont toujours pas été retrouvées.

C’est une nouvelle journée de tension qui s’annonce au Togo ce mercredi. Pendant que les regards sont tournés vers Sokodé où une flambée de violence est notée depuis la nuit de lundi à mardi, l’opposition tient à Lomé des manifestations qui vont durer deux jours. Les forces démocratiques veulent tenir des marches suivies de meetings. Mais pour le pouvoir de Lomé, c’est oui pour les meetings mais il ne sera pas question de marches.

Le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehame a condamné jeudi les actes de vandalisme auxquels se sont livrés plusieurs manifestants de l’opposition qui exprimaient leur « colère ». Faisant le point de la « marche de colère » de la coalition de l’opposition, le Colonel Yark a exprimé les regrets du gouvernement à l’endroit des citoyens qui ont été victimes de ces actes. Il annonce qu’un procès-verbal sera dressé et envoyé au Parquet.

Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, Yark Damehame a de nouveau fait le bilan de la marche de l’ultime avertissement de l’opposition. Globalement, tout s’est bien déroulé à Lomé comme en région. Le Colonel Yark demande aux leaders de l’opposition de tout mettre en œuvre pour que la « marche de la colère » prévue ce jeudi se déroule pacifiquement.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile a fait vendredi le point de la journée « Togo Mort » à laquelle a appelé la coalition de 14 partis politiques de l’opposition togolaise. Pour Yark Damehame, le mot d’ordre a été légèrement suivi en début de journée dans certains quartiers de Lomé. Il relate une activité normale dans toutes les régions du pays.

Le mardi dernier, le gouvernement togolais a accusé l’opposition d’avoir invité au Togo des mercenaires pour commettre des actes de violences lors des manifestations de rues en cours. Mercredi, les manifestations ont dégénéré dans la ville de Mango (549 km de Lomé) faisant un mort et 24 blessés par balles. Le ministre de  la sécurité, Yark Damehane accuse des militants du PNP. Un renfort a été envoyé dans la ville.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehane a fait mercredi soir le bilan des manifestations publiques organisées dans la journée par l’opposition togolaise et le parti au pouvoir à Lomé et dans plusieurs villes de l’intérieur du pays. Si tout s’est bien déroulé à Lomé et dans de nombreuses localités, le ministre a déploré, devant la presse, une situation préoccupante à Mango (549 km de Lomé) avec des armes de guerre dans la nature.

OTR