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Tourisme: Mission d’inspection dans les hôtels et restaurants

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Le ministre togolais de la culture et du tourisme annonce une descente pour très bientôt dans des établissements du secteur de la restauration et de l’hôtellerie. Il s’agira pour Pierre Lamadokou d’inspecter ces divers lieux afin de s’assurer de leur légalité.

La visite du ministre en charge de la culture est prévue pour le 15 juin prochain. Elle se fera dans  les restaurants, les hôtels, auberges, motels, chambres d’hôtes, rails de tourisme du pays.

Résidences touristiques, apparts hôtel, villages de vacances, agences de voyage et de tourisme, night-clubs, guides de tourisme, maquis, bars sont aussi concernés.

Selon un communiqué du ministre, c’est une tournée au cours de laquelle l’autorité  va s’assurer de la régularité sur l’installation et l’exploitation des  divers établissements intervenant dans le secteur de la restauration et de l’hôtellerie au Togo.

Pour être à l’abri de mauvaises surprises, il est demandé aux  promoteurs desdits établissements qui ne se sont pas encore conformés à la réglementation par acquisition d’une licence d’exploitation à régulariser leur situation dans les meilleurs délais.

Notons qu’en avril dernier, le ministre Kossi Lamadokou a ordonné aux responsables des hôtels de mettre en congé technique jusqu’à la fin de la pandémie à coronavirus, tout agent qui refuserait de se faire vacciner.




Carburant: Hausse inopportune selon Taama, le gouvernement s’explique

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L’augmentation du prix du carburant est effective au Togo depuis vendredi. Cette réalité fait réagir plus d’un. Pour le ministre en charge du commerce Kodjo Adedze, c’est un réajustement qui se justifie par l’incapacité du gouvernement à continuer par soutenir les consommateurs. Gerry Taama, député à l’Assemblée nationale pointe un mauvais timing.

Gerry Taama, le président du Nouvel Engagement Togolais (NET) assure que les togolais ont déjà payé le carburant à plus de 600f le litre à la pompe sans trop regimber. De ce fait, il indique que l’augmentation des prix du carburant en soi n’est pas le problème.

« Le problème est que ce n’est pas le moment. Non, soyons sérieux, le moment est mal choisi », a écrit M.Taama  sur sa page facebook.

Pour le député à l’Assemblée nationale, il y a plusieurs semaines que les Togolais se plaignent de la hausse des prix des denrées alimentaires de première nécessité. L’acteur politique fait remarquer que la seule réponse du gouvernement a été d’instruire l’ANSAT d’ouvrir ses magasins, alors que ceux-ci ont toujours été ouverts.

« Nous sommes toujours en état d’urgence sanitaire. En l’espace de quelques mois, ça fait donc trois mesures qui affaiblissent le panier de la ménagère. TVM, péages et maintenant, hausse des prix du carburant. Autant dire que pour le moment, aucune mesure active n’a été prise contre la précarité, au cours de cette phase où les prix flambent: gouvernement 3, précarité 0 » s’est-il offusqué.

L’ancien candidat à la Présidence togolaise conclut qu’il urge  que des explications soient fournies sur cette nouvelle augmentation.

Prix du carburant à la hausse

Et c’est que le gouvernement a rapidement fait vendredi. Dans le courant de la matinée, les ministres Kodjo Adedze, Affo Atcha-Dedji et Akodah Ayewouadan ont soutenu que cette augmentation des prix est motivée par la hausse des prix à l’international.

M. Adedze, en charge du commerce a révélé que le cours du baril du pétrole est passé de 18 dollars au début de l’année 2019 à 73,93 dollars au 9 juin 2021, soit une augmentation de 277%.

« Malgré cette augmentation, le gouvernement togolais a continué à soutenir les prix à la pompe. Au 31 mai 2021, ce soutien massif aux consommateurs s’est élevé à 13 067 988 172 F CFA » a-t-il évoqué.

L’ancien Commissaire général de l’Office togolais des recettes (OTR) rassure que sans la subvention de l’Etat,  les prix réels à appliquer seraient encore plus importants.

« Le super sans plomb devait être vendu à 595 F CFA, le Gasoil à 568 F CFA et le pétrole lampant à 517 », a exposé le ministre.

Selon les émissaires du gouvernement, les prix subventionnés engendrent un manque à gagner pour l’État évalué à 5 380 978 537 F CFA pour la période de janvier à mai 2021.

Notons que l’augmentation des prix des produits pétroliers à la pompe est intervenue au moment où le Comité de suivi des fluctuations des prix des produits pétroliers est au centre d’une polémique portant sur la commande et la vente du pétrole au Togo.




Passage à Lomé du président du comité interparlementaire de l’UEMOA

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Goakun Rossan Noël Toe a effectué une visite éclair jeudi à Lomé. En session à Cotonou au Bénin, le président du comité interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA) a conduit une  délégation  qui a  fait un aller et retour dans la capitale togolaise. Ils ont eu un entretien avec la présidente de l’assemblée nationale du Togo au sujet des réformes éducatives annoncées dans l’espace UEMOA.

Les échanges entre Chantal Yawa Tsegan et son hôte ont porté sur des sujets relatifs à l’éducation et aux directives prises par la Conférence des chefs d’Etats et de gouvernement de l’UEMOA relatives à l’évolution  de la situation sanitaire liée à la Covid-19 au sein de cet espace.

« Vous savez que lors de la conférence des Chefs d’Etat le 23 mars sur l’état de l’évolution du coronavirus, il y a un certain nombre de décisions qui ont été prises en ce qui concerne l’harmonisation du prix au sein de l’espace UEMOA, la reconnaissance mutuelle des résultats par les pays membres, l’ouverture progressive des frontières et le tarif au niveau du trafic frontalier. Nous sommes donc venus faire le point à Madame la Présidente », a déclaré M. Toe au sortir de l’audience.

Intercession du comité interparlementaire

Par ailleurs, il a précisé à la presse que le comité interparlementaire tient à Cotonou  sa réunion de l’intersession du sous-comité politique sectoriel de l’Union et du sous-comité affaires générales et institutionnelles.

« Il  s’agit de réfléchir sur la directive concernant l’harmonisation du baccalauréat au niveau de l’espace UEMOA et la transposition des directives prises par la conférence des Chefs d’Etat. Nous avons fait l’état des lieux et nous avons des perspectives » a-t-il ajouté.

Le Comité interparlementaire (CIP) est un Organe de contrôle démocratique dans le schéma de fonctionnement de l’UEMOA. Il a été créé par l’article 35 du Traité constitutif de l’Union. Il constitue une véritable représentation des populations de l’UEMOA, dans leur diversité culturelle, intellectuelle et professionnelle en vue de leur meilleure implication à l’édifice de la gouvernance démocratique, économique et politique.

Le Togo est représenté dans le Comité interparlementaire de l’UEMOA par l’honorable Yobate Kolani Bakali au poste de vice-présidente.




Togo: Des ‘détenus politiques’ en difficulté selon un comité

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Le Comité de libération de tous les « détenus politiques » du Togo alerte sur la détérioration de l’état de santé de certains partisans de l’opposition dans les pénitenciers. Pour Prof David Ekoue et ses collègues, Kpatcha Gnassingbe et 3 autres détenus politiques  sont actuellement à l’agonie et risquent d’augmenter le chiffre de décès enregistré ces derniers mois en prison. Le comité en appelle à la mobilisation urgente et générale de toutes les forces démocratiques pour éviter le pire.

Devant la presse jeudi à Lomé, le Comité a révélé que 4 détenus politiques présentent un état clinique très inquiétant et qui sont sur le point de passer la vie à trépas si rien n’est fait.

Sur la liste on retrouve  Mehiouwa Leyla Nambea épouse Tagba. Femme mariée née le 12 octobre 1986, mère de 3 filles, arrêtée le 18 décembre 2019 alors qu’elle allaitait encore sa 3è fille, un bébé de 7 mois. Le 18 juin prochain elle aura bouclé 18 mois à la prison.

Asthmatique, Mme Nambea-Tagba a anormalement pris du poids. Elle souffre selon sa famille, d’hypertension artérielle mal suivie et de difficultés respiratoires aigües évoluant en  multiples crises d’étouffement.

Le 2è infortuné est Souleman Sakibou Akossi,  né en 1991 à Boulohou arrêté  le 26 janvier 2020 à Davié alors qu’il voyageait dans un club de 15 places. Menuisier de son état, père de 5 enfants, le sieur Akossi est  actuellement gravement malade et hospitalisé au CHU où il souffrirait d’un début de démence –folie- depuis quelques mois.

La 3è personne, Arimiaou Ouro-Adjana est le né en 1998 à Souroukou, plombier-électricien célibataire sans enfants. Arrêté le 26 janvier 2020, il est actuellement gravement malade et hospitalisé au cabanon du CHU Sylvanus Olympio.

Le dernier, Kpatcha Gnassingbe, demi-frère du président de la République en détention depuis plus de 12 ans. Il est très malade avec un risque d’amputation de jambe.

« Tous souffrent d’un mal identique qui les gonfle et les rend méconnaissables par les familles », a résumé  le Comité.

Appelle à la mobilisation pour sauver les détenus

Face à la situation, il en appelle à la mobilisation urgente et générale de l’opinion publique et de toutes les forces démocratiques pour sauver la vie des détenus menacés de disparition.

Il est aussi question de se mobiliser pour enrayer «  l’offensive d’intensification en cours et la vague répressive sur les droits et libertés inaliénables du peuple togolais ».

Le comité prévient que ce qui arrive actuellement à ces prisonniers politiques peut arriver à chaque citoyen encore libre de ses mouvements.

Plus d’une centaine de citoyens dans les geôles à cause de la politique.

A en croire Pyramide, une organisation qui lutte pour l’amélioration des conditions de détention au Togo, le pays enregistre actuellement 111 prisonniers politiques. La liste exhaustive de tous ces détenus ont fait objet d’un récent mémorandum du Comité de libération de tous les prisonniers politiques du Togo.

Le comité a révélé ce jour que 5 personnes détenues pour des raisons politiques  sont décédées à la prison sans avoir été jugée ni condamnée. Toutes ont été arrêtées dans la nébuleuse affaire « Tigre Révolution ».

 Notamment il s’agit de Mourane Tairou, Saibou Moussa, Alassani Issaka, Seybou Allilou et de Moutawakikou Ouro-Djifa.




Olatokounbo Ige érige un Eco village moderne à Davié

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Le concept « Eco village » atterrit au Togo. Très développé en Occident, un Eco village  a été ouvert mercredi à Davié à environ 30 km de Lomé. Une initiative de Olatokounbo Ige, promotrice du centre The Livingstones Ressource Centre. Le cadre a pour but d’offrir une expérience de vie naturelle à ses visiteurs.

Eco village de Davié est un  espace d’hospitalité  et d’événements construit à base de matériels locaux. Un peu distant de la ville, le village offre un environnement calme qui rend le lieu confortable et sans complexe à habiter.

Il s’agit d’un espace écologique, d’apprentissage, de loisirs, et de créations. Un cadre de repos et de détente  disposants de  7 bungalows, 2 salles de réunions, un restaurant où on retrouve uniquement de mets préparés à  base des produits locaux.

« Ici à Eco village, nous n’utilisons ni du sucre ni du  cube magi. Nous utilisons Africube.  Nous sommes fiers  de vous servir du jus pur et naturel  Miato, Junabio, Morinas, Champiso et le vin tous produits au Togo », a rassuré Mme Ige à l’ouverture.

Le cadre présente une aération naturelle offerte par l’architecture favorisant  la fraîcheur dans les chambres ainsi que dans les salles malgré l’absence de climatisation.

On apprend que le village a été bâti par les Togolais avec du  sable. Les matériels locaux qui sont rentrés dans sa construction ont fait objet de recherche pendant 17 mois.

Le cadre a été officiellement ouvert par Pierre Lamadokou, ministre togolais en charge de la culture, représentant la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbe.

C’était en présence du préfet de Zio, des députés à l’assemblée nationale, des gardiens des us et coutumes et une délégation de la famille de Mme Ige venue du Nigéria.

Tous ont salué l’ingéniosité de l’ancienne diplomate au Togo et se sont réjouis d’un projet promoteur qui fait alliance avec la promotion de la consommation locale et du made in Togo.

Rappelons que Igé Olatokunbo a été ancienne représentante résidente du Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits de l’homme (HCDH). Elle a également dirigé le Centre régional des nations unies pour le désarmement dont le siège est à Lomé.




Amina: Mouvement de débrayage à compter du 10 juin

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Les activités à AMINA Togo Sarl s’annoncent au ralenti à compter de jeudi 10 juin. La société doit faire face aux mouvements des employés. Réunis au sein de l’Union Syndicale des Travailleurs de la Zone Franche d’Exportation (USYNTRAZOFE), ils dénoncent une dégradation graduelle de leurs conditions de vie et de travail. Un chapelet de revendications est soumis à cet effet à la direction générale.

Pour l’USYNTRAZOFE, c’est la misère et la galère qui règnent ces dernières années à AMINA Togo Sarl. Le Syndicat informe que depuis 2020,  il a été demandé aux responsables de la société d’élire les délégués du personnel, de régulariser la situation contractuelle des travailleurs, de réviser le mode de rémunération appliquée et de prendre en compte des dispositions fixant les modalités des heures supplémentaires au Togo.

Toutes ces revendications qui font objet d’un préavis de manifestation en avril dernier n’ont jamais été satisfaites.  Plus les jours passent, plus les choses vont de mal en pis. Ce qui a motivé l’USYNTRAZOFE, en accord avec  le personnel AMINA Togo Sarl  a lancé un mot d’ordre de grève de 48 heures, et ce à compter de ce jeudi 10 juin.

« Cette manifestation a pour motivation, la dégradation continuelle des conditions de travail et de vie du personnel ouvrier d’AMINA Togo Sarl et l’indifférence remarquable de la direction face aux préoccupations exprimées des travailleurs », précise une note du bureau exécutif de l’USYNTRAZOFE.

Amina va-t-elle réagir ?

Cette fois-ci, le mouvement revendique la reconsidération des mesures de licenciements prononcées à l’encontre des camarades Ayaovi Philippe Kouma, Kangnigan Adjanor et la cessation des notifications verbales de rupture de contrat de travail.

Les grévistes exigent également la régularisation de la cotisation contractuelle des travailleurs, la collaboration de l’employeur et de ses préposés avec les nouveaux délégués du personnel et  la révision de la composition du Comité Santé Sécurité au Travail (CSST).

Autres revendications des employés de la société AMINA : la redéfinition d’une mode de rémunération unique des travailleurs, la révision des horaires d’entrée au service et le respect des dispositions fixant les modalités des heures supplémentaires.

Notons que ce soit à AMINA où ailleurs, les conditions de travail et de vie à la zone franche au Togo sont exécrables. Les employés  exécutent des heures supplémentaires illimitées et obligatoires contre un salaire dérisoire.




Paul Missiagbeto jeté en prison pour diffusion de fausses nouvelles

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Un mandat de dépôt a été requis le vendredi 04 juin contre Paul Missiagbeto, Conseiller spécial, de Messan Agbéyomé Kodjo, candidat de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) au scrutin présidentiel du 22 février 2020. Le mis en cause interpellé en mai dernier a déjà passé 18 jours en garde à vue au service central de recherches et d’investigations criminelles de la gendarmerie nationale (SCRIC).

M. Missiagbeto est accusé de publication de fausses nouvelles pour avoir relayé des informations circulant de façon virale sur les réseaux sociaux. Il a été arrêté à son domicile le 17 mai par les éléments de la police. 

Son parti politique, le Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD) dénonce un déni de droit, une détention abusive et interpelle la communauté internationale.

Sa maison été fouillée de fond en comble sans mandat de perquisition, son téléphone et celui de sa femme ont été confisqués par les forces de l’ordre et de sécurité, selon un communiqué de son parti publié le 20 mai dernier.

De Paul Missiagbeto à Agbeyome Kodjo

Dans une nouvelle note diffusée dimanche, le MPDD estime que l’arrestation de Paul Missiagbeto est une persécution politique aussi bien d’un proche collaborateur d’Agbeyome Kodjo que de toute la DMK dont la décapitation est visée.

« Comment peut-il être possible que le SCRIC s’ingénie actuellement à réprimer un homme politique qui relaie des informations dont il n’est pas l’auteur et déjà relayées par des milliers des personnes non inquiétées? », s’interroge le MPDD.

Le parti exhorte les organisations nationales internationales de défense des droits de l’homme accréditées au Togo à se saisir du dossier de Paul Missiagbeto.

« Le Bureau politique du MPDD interpelle la communauté internationale sur les graves dérives  quotidiennes du pouvoir de fait au Togo afin qu’elle agisse opportunément pour faire cesser la persécution politique et la violation des droits de l’Homme dans notre pays actuellement dans l’impasse », ajoute le communiqué.

Selon une récente liste publiée par le comité national de libération des détenus politiques au Togo, le  pays  dénombre à ce jour 67 prisonniers politiques.




Le Synphot rend un hommage à feu Gnandé décédé au front

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Le Syndicat des praticiens hospitaliers du Togo (Synphot) a rendu hommage samedi à un des leurs, Bruno Gnande décédé de Covid19. Le personnel soignant a salué la mémoire d’un homme au sacrifice extrême qui a donné sa vie pour sauver celle de l’autre. Des tractions sont annoncées pour que l’Etat togolais le reconnaisse comme un héros national.

L’émotion était à son paroxysme ce samedi 5 juin 2021 à la maison de la santé sise à Avénou, Lomé. Parents du défunt, épouse, enfants, médecins,  instrumentistes,  infirmiers, sages-femmes,  personnels d’appui habillés en noir y  étaient  où ils ont  témoigné leur chagrin et tristesse suite  à la mort de Bruno Gnande.

Ceci sur l’initiative du Syndicat national des praticiens hospitaliers du Togo (Synphot) en collaboration de l’Association nationale des techniciens en anesthésie et réanimation du Togo (ANTART).

Que ce soit Prof David Ekoué Dosseh,  président d’honneur du Synphot ou  son secrétaire général, Dr Gilbert Tsolenyanu ou encore le premier responsable d’ANTART, Dr Bruno Gnande fut un héros et il restera un héros.

« Bruno est pour nous un héros, il est important que nous puissions élever ces héros anonymes qui font plus que ce qu’on nous demande. Il faut célébrer Bruno parce ce qu’il a fait c’est le sacrifice extrême. Donner sa vie pour sauver la vie à l’autre », a déclaré Dr Tsolenyanu.

Bruno Gnandé, un héros selon le Synphot

Dr Bruno Gnande, 42 ans, technicien supérieur d’anesthésie au bloc gynéco du CHU Sylvanus Olymipio est décédé de Covid-19 le 05 mai dernier au CHR Lomé Commune.  Il a chopé la maladie en voulant sauver une femme enceinte de la Covid-19 et qui a fait un arrêt cardiaque au bloc opératoire.

Pour le Synphot, cette situation amène à réfléchir et nécessite de procéder désormais autrement pour les malades de covid. 

« Il y a un centre national de prise en charge des cas Covid19. Je voudrais dire à tous les agents de santé que pour les interventions chirurgicales si les patients sont covid19, qu’ils demandent aux directeurs des hôpitaux d’en assumer l’entière responsabilité », a lancé Dr Tsolenyanu.  

Le secrétaire général du Synphot a par ailleurs invité tout le personnel soignant voire le Togo tout entier  à faire  en sorte que le nom de Bruno Gnande ne s’éteigne jamais. Il annonce par la même occasion que des  engagements  seront pris pour qu’à la fin de chaque année, les 4 enfants du défunt puissent bénéficier d’une aide.

« Nous verrons ce que nous devons  faire en tant qu’institution pour que le Togo reconnaisse Bruno comme un héros », a-t-il ajouté.




AUF: 3 milliards pour valoriser les résultats de la recherche

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L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) est convaincue d’une chose. Agir pour une francophonie universitaire solidaire engagée dans le développement passe aussi par la valorisation des résultats de la recherche des divers acteurs. Parallèlement, l’Agence a lancé vendredi en visioconférence à Abidjan le projet vaRRIWA.  L’initiative vise la création d’un environnement incitatif au transfert de technologie et à l’innovation dans 4 pays dont le Togo.

Le projet VaRRIWA « Valorising Research Results and Innovation in West Africa » en français « Valorisation des résultats de la recherche en Afrique de l’Ouest »  s’inscrit dans le cadre d’une réponse innovante au défi de la valorisation des résultats de la recherche et de l’innovation dans les pays d’Afrique de l’Ouest francophone.

Porté par l’AUF, son objectif est de contribuer à la création d’un environnement incitatif au transfert de technologie et à l’innovation durable au Bénin, au Burkina Faso, au Sénégal et au Togo.

D’une durée de 4 ans, le projet consiste à informer les acteurs de la recherche académique des politiques nationales et les former aux mécanismes de mise en œuvre de la recherche et de l’innovation (R&I), de protection, d’adoption et de valorisation des résultats de la R&I

Il s’agira aussi d’augmenter la mise en réseau de tous les acteurs de la R&I pour faciliter la coopération entre acteurs et permettre une systématisation du transfert de technologie.

Des solutions seront développées pour renforcer les liens entre le monde académique, le secteur privé, la société civile et les communautés dans la sous-région afin d’inciter au transfert de technologie et l’innovation durable.

Pour qu’une valorisation effective des résultats de la recherche se mette en place, le projet contribuera à l’information et à la formation des acteurs aux mécanismes nationaux de protection.

L’AUF appelle à financer la recherche

La mise en œuvre de ces dispositifs accroîtra ainsi la visibilité des résultats de la recherche auprès des acteurs privés et institutionnels pour une augmentation des crédits disponibles.

Le budget du projet est chiffré à plus de 3 milliards de francs CFA. Sa mise en œuvre se fera  en partenariat avec l’Agence Béninoise de Valorisation de la Recherche et de l’Innovation Technologique (AbeVRIT), l’Agence Nationale de Valorisation des Résultats de la Recherche et des Innovations du Burkina Faso (ANVAR), l’Agence Nationale de la Recherche Scientifique Appliquée du Sénégal (ANRSA), la Direction de la Recherche Scientifique et Technique du Togo (DRST) et Sorbonne Université.

Au lancement, Ouidad Tebbaa, directrice générale de l’AUF a exhorté les Etats à financer les recherches. Mme Tebbaa pense que les recherches occupent une place de choix dans le développement des nations.

Au Togo, l’AUF a ses locaux dans l’enceinte de l’Université de Lomé.




Après 48h de détention, Aristo libre sans son passeport

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Le franco-togolais, Bruce Aristide Soglo alias Aristo Le Blédard vient de recouvrer sa liberté. Il aura passé plus de 48 heures de garde à vue à la Direction générale de la police nationale. Cependant le blogueur est contraint de prolonger ses vacances sur le sol togolais.

La nouvelle vient de tomber. Aristo Le Blédard convoqué mercredi puis placé en garde à vue pour une affaire qui l’oppose à Gretah Waklatsi-Blain est libéré en début de soirée.

Selon les informations, le procureur de la République a ordonné la remise en liberté en attendant la suite de la procédure.

Pour le moment, M. Soglo échappe de peu à la prison. Mais son passeport est resté entre les mains des autorités judiciaires.

Aristo attendu chez le juge lundi

Le fondadeur de la marque « Aklaaa » est libéré sans son passeport. Il doit aussi répondre à une nouvelle invitation judiciaire. L’influenceur doit se présenter au juge d’instruction lundi pour la suite du dossier.

En vacances à Lomé, sa ville natale, Aristo qui a bâti sa réputation sur les directs sur facebook est accusé par  Gretah Waklatsi-Blain pour insultes publiques et diffamation.

Selon les indiscrétions c’est ce vendredi même, jour de sa mise en liberté, qui devrait rentrer en France.