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Covid19: les Usagers du service public en colère

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L’Association des Usagers du Service Public Togolais (AUSEP) relève des insuffisances dans la gestion de la crise à coronavirus au Togo. L’AUSEP a dénoncé mardi, le vote répétitif de l’état d’urgence sanitaire au Togo. De même, elle s’est opposée à « un mimétisme institutionnel et organisationnel de la gestion de la covid-19 calqué dans sa grande majorité sur le modèle français ». Face à la situation, elle interpelle vivement le parlement.

Les diverses réactions de l’AUSEP sont contenues dans un communiqué. Selon ce document, depuis le 06 mars 2020, les populations togolaises font face à une situation inédite faite de larmes et de désespoir, suite à l’avènement du COVID-19. Ces populations, décrit-elle, sont désabusées et ne sachant à quels saints se vouer.

L’AUSEP assure que le programme NOVISSI, n’a pu atteindre ses objectifs d’adoucissement des souffrances des couches défavorisées. Il s’est terminé à coups d’éclats en queue de poisson.

A côté, elle déplore un suivisme dans la gestion de la crise à coronavirus au Togo. Allusion faite à l’état d’urgence sanitaire décrété pour la première fois le 1er avril 2020 avec son lot quotidien de restrictions des libertés individuelles et collectives, d’abus des droits humains et d’atteintes à la vie.

« Le mimétisme institutionnel et organisationnel de la gestion de la covid-19 calqué dans sa grande majorité sur le modèle français va montrer progressivement ses limites. Le code de la santé publique togolaise du 13 mai 2009, pourtant silencieux sur la création d’un conseil scientifique et la charte de l’expertise sanitaire en cas de déclaration de l’état d’urgence sanitaire, n’a pu empêcher l’érection du conseil scientifique togolais le 02 juillet 2020 », s’indigne l’AUSEP.

Les usagers interpellent le parlement

Par ailleurs l’association que préside Kampatibe KARIYIARE trouve que l’Assemblée nationale, semble plus proche du gouvernement que des populations qu’elle est censée défendre et protéger.

« La banalisation de l’état d’urgence sanitaire semble avoir le vent en poupe.  Il s’ensuit une course effrénée à la vaccination pour une population abandonnée par ses institutions protectrices », ont remarqué les membres de l’AUSEP.

Ainsi, l’association demande-t-elle la prise d’une loi portant protection des citoyens contre la vaccination obligatoire en période d’état d’urgence sanitaire au Togo et la création d’une agence nationale d’indemnisation des accidents médicaux.

Pour elle, tant qu’il y aura des cas de contre-indications médicales faisant obstacles à la vaccination contre la COVID-19 répertoriés par certains Etats, le Togo ne devrait rendre obligatoire la vaccination anti-covid.

Car, elle soutient conformément à l’article 66, al 1 du code de la santé publique au Togo: « Le ministre chargé de la santé rend obligatoire dans les zones menacées par une épidémie, la vaccination contre l’affection en cause, lorsqu’il existe un vaccin efficace ».




Cinéma: le Togo a un code révolutionnaire

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Le Togo dispose enfin d’un dispositif juridique pour organiser, règlementer et soutenir le secteur du cinéma. La 6è législature a adopté mardi la loi portant code du cinéma et de l’image animée. Pour le commissaire du gouvernement, Dr Kossi Gbényo Lamadokou, ce texte devrait permettre de promouvoir la croissance durable et inclusive, l’emploi et le travail décent pour tous. La nouvelle loi crée un « Centre national du cinéma et de l’image animée ». 

La loi portant code du cinéma et de l’image animée est votée pour pallier l’absence d’un cadre juridique dans le cinématographique togolais. Ce code crée un « Centre national du cinéma et de l’image animée », un organisme public national doté de la personnalité morale et de l’autonomie financière.

Ledit centre aura pour mission d’améliorer la gestion administrative et le contrôle de l’activité cinématographique au Togo.

Selon le code, le centre assurera ainsi le contrôle de l’exécution des mesures législatives et réglementaires applicables aux professions cinématographiques et audiovisuelles, notamment celles relatives à l’exercice des professions de producteur, de distributeur et d’exploitant de films cinématographiques et audiovisuels. Il remplacera à terme la direction nationale de la cinématographie (DNC).

De même, la nouvelle loi prévoit la création d’une cinémathèque nationale qui facilitera un meilleur accomplissement des formalités du dépôt légal notamment la collecte, le traitement documentaire, la conservation du patrimoine audiovisuel et la diffusion d’une bibliographie nationale ;

Une billetterie nationale de la cinématographie destinée à assurer le contrôle des recettes et des rentrées réalisées par les exploitants de films en salles ; Un fonds national de soutien à l’industrie cinématographique en vue de booster les productions nationales, et pour tenir compte des exigences techniques propres au secteur cinématographique et audiovisuel.

Un code cinématographique voté à l’unanimité

La loi a été adoptée à l’unanimité par les députés présents. Que ce soit le président du groupe parlementaire UNIR ou UFC ou encore NET-PDP, le vote d’un tel  texte va contribuer à apporter un soutien financier d’envergure du secteur.

« Une industrie cinématographique dynamique et performante ne peut que contribuer au raffermissement de la cohésion nationale, de la paix et de la sécurité dans notre pays, épine dorsale de la vision du Président de la République », a renchéri, Yawa Tsegan, présidente de l’assemblée nationale.

Pour M. Lamadokou, cette loi fonde l’espoir que le cinéma togolais a de beaux jours devant lui et donne aux cinéastes togolais l’envie de sasser et de ressasser leur génie créateur en vue de produire des films compétitifs, donc de belle facture.

« Cette loi servira de catalyseur pour le gouvernement dans sa politique de promotion et de développement d’une industrie du septième art afin de permettre aux cinéastes togolais de faire des productions de qualité et en nombre suffisant… », a conclu le ministre en charge de la culture.




Togo: Selon FDR, le gouvernement tire prétexte de Covid19

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Forces Démocratiques pour la République (FDR) condamne le parlement togolais. Le parti politique de Me Dodji Apevon accuse la représentation nationale d’abandonner ses prérogatives au gouvernement. Pour les FDR, l’assemblée nationale doit penser à une relance de l’économie du Togo et limiter le vote répétitif de l’état d’urgence sanitaire.

Dans un communiqué relatif aux récentes mesures prises par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la COVID19, le parti FDR trouve inopportun le vote d’un nouvel état d’urgence sanitaire.

« Le parlement   par complaisance, abandonne de plus en plus ses prérogatives au gouvernement par le vote répétitif de l’état d’urgence sanitaire, parfois même au-delà de la période sollicitée par l’exécutif, dans un pays à bout de souffle où les populations vivent dans une précarité criarde », a-t-il dénoncé.

Il ajoute que l’Assemblée nationale autorise le gouvernement qui met toute son énergie dans une stratégie politicienne basée sur la peur, l’agressivité et le chantage. Ceci au lieu de penser aussi à un plan de relance de l’économie à l’instar des autres pays.

Un prétexte selon FDR

«…  On se demande si l’objectif réel du gouvernement n’est pas de tirer prétexte de la pandémie pour restreindre abusivement les libertés fondamentales et politiques », s’interrogent les FDR.  

Par ailleurs, Me Apevon et ses militants trouvent inappropriée et injustifiée la fermeture des lieux de culte. Ils soutiennent que les lieux de culte et de prières constituaient jusque-là des cadres idéaux et complémentaires pour le renforcement de la sensibilisation contre la pandémie.

Notons que c’est la 3è fois que le parlement togolais donne le plein pouvoir au gouvernement en votant l’état d’urgence sanitaire dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus. D’une période de 6 mois à deux reprises, la durée est désormais de 12 mois.




Togo: Colonel Amana reçoit les consignes du Gal Maganawé

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Le Colonel Amana Kodjo a pris officiellement fonction à la tête de la Gendarmerie nationale togolaise. Une cérémonie de passation de commandement a eu lieu à l’Etat-major des Forces Armées Togolaises. Occasion pour le Général Martin Dadja Maganawé de donner des consignes au Colonel Amana.

Le Chef d’Etat-major des FAT a invité jeudi le nouveau directeur général de la Gendarmerie nationale à sortir des sentiers battus et à veiller davantage à la situation sécuritaire au Togo et dans la sous-région.

Exhortation faite à la suite de la passation de services entre l’ancien patron de la Gendarmerie, Colonel Yotrofei Massina et son successeur, le Colonel Kodjo Amana.

Dans son discours de circonstance, le nouveau directeur général a exprimé sa gratuité au Chef de l’Etat qui l’a nommé le 13 septembre dernier par décret présidentiel pris en Conseil des ministres sur proposition du ministre des Armées.

Pour lui, c’est une nouvelle confiance qui lui l’occasion de réaffirmer au président togolais sa loyauté et sa fidélité.

Admiratif aux efforts consentis par son prédécesseur, le Colonel Amana a convié les Officiers, Sous-officiers et Gendarmes à redoubler d’ardeur pour accroitre leur efficacité, gage de leur résilience face aux multiples menaces sécuritaires.

« Dans l’exercice de vos fonctions, je vous demande d’accorder un crédit particulier à la sécurité des personnes et des biens, condition indispensable à l’atteinte des objectifs du plan national de développement », a-t-il ajouté.

L’invite du Général Maganawé au Colonel Amana

Selon le chef d’Etat-major des FAT, la nomination de Kodjo Amana au poste de la direction générale de la gendarmerie nationale est le résultat d’une carrière brillante du promu.

« Le choix porté sur vous n’est donc pas une surprise ; au contraire, c’est une évidence. Cependant, il ne faut pas dormir sur ses lauriers. Il faut que cette évidence soit concrétisée avec des actions efficaces et efficientes mais aussi novatrices….  Il faut sortir des sentiers battus et essayer de penser à améliorer ce que les anciens ont fait. Les criminels ont toujours une longueur d’avance sur nous. Pour les contrer, il faut se réinventer sans cesse et se remettre en question. Cela passe par une volonté accrue d’atteindre la perfection, de repousser les limites », a-t-il conseillé.

Par ailleurs le Général souligne  que la situation sécuritaire dans la sous-région est mouvante, instable et insaisissable.

« Bien que la situation intérieure soit sous contrôle, nous restons tributaires des événements sécuritaires dans notre environnement stratégique immédiat. La gendarmerie nationale a un rôle prépondérant dans le maintien d’un climat de paix à l’intérieur de nos frontières. Vous êtes le premier maillon du système d’alerte précoce des forces armées », a-t-il rappelé.




CMTP offre un bâtiment scolaire à l’EPP Sika-Kondji

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Carrières Mines Travaux Publics du Togo (CMTP) suscite chez les enfants du village de Sika-Kondji l’envie d’aller à l’école. La société a inauguré mercredi un bâtiment scolaire dans la localité. Elle a également distribué plus de 8000 articles scolaires aux élèves de l’EPP Sika-Kondji. 

Le bâtiment scolaire offert à l’EPP Sika-Kondji a été réalisé à coût de plus de 17 millions de francs CFA sur fond propre de Carrières Mines Travaux Publics du Togo.

Cette infrastructure qui remplace désormais les appâtâmes est composée de 3 salles de classe, une direction et un magasin. Des salles bien aérées et espacées dont la contenance pour chacune est de plus de 60 élèves en tenant compte de la distance sociale.

A côté, la société a respecté une vielle tradition. Chaque année, la société, spécialisée dans la gestion de carrières, du minage, de l’extraction, du concassage et de l’acheminement des matières premières soutient des établissements scolaires en don en espèces et en nature.

Pour le compte de l’année scolaire 2021-2022, elle offre à l’école de la localité, 1000 cahiers, 1000 stylos, 1000 crayons, 1000 craies, 1000 crayons de couleur, 1000 gommes, 1000 ardoises et 1000 règles.

CMTP fait la volonté des habitants

 Covid-19 oblige, les dons été remis symboliquement par Olivier Bouvarel et Paul Lengue, respectivement directeur général et responsable de HSE de la société.

Selon M. Lengue, la réalisation du bâtiment a été possible grâce à une demande de l’association des parents d’élèves de l’Ecole primaire publique de la localité.

« Notre geste s’inscrit dans le cadre de la responsabilité sociale de l’entreprise. C’est aussi pour nous permettre d’entretenir de bonnes relations de voisinage avec la population de Sika-Kondji notamment les élèves qui se retrouvaient dans des appâtâmes pour étudier », a-t-il ajouté.

Pour les bénéficiaires, cet appui va aider à promouvoir une éducation de qualité et les possibilités d’apprentissage, particulièrement en cette période de crise sanitaire qui nécessite le respect des mesures restrictives.

« Cette action de CMTP est salutaire. Nous voyons en elle une volonté de faire de l’EPP Sika-Kondji une référence en brisant le déséquilibre entre l’école urbaine et celle rurale », ont-ils soutenu.

Pour le futur, la société s’engage à aménager la cour de l’école qui est inondée en saison de pluie. De même, une cantine flambant neuve sera construite au sein de l’établissement.

Carrières Mines Travaux Publics du Togo travaille en partenariat avec Scan Togo, une usine de cimenterie installée à Sika-kondji.

La remise des fournitures scolaires



Togo: Un houleux débat pour proroger l’état d’urgence de 12 mois

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L’Assemblée nationale togolaise a adopté mardi le projet de loi portant prorogation du délai d’habilitation du gouvernement. De même, l’état d’urgence sanitaire est prorogé grâce à l’adoption d’un projet de loi portant sur le sujet. C’était à l’issue d’un débat houleux qui a occasionné deux suspensions des travaux. C’est la 3è fois que la représentation nationale donne de plein pouvoir au gouvernement suite au déclenchement de la Covid19.

La loi portant prorogation du délai d’habilitation du gouvernement à prendre par ordonnances les mesures relevant du domaine de la loi remplace celle votée en septembre 2020 et qui prend fin ce mardi 15 septembre.

Elle autorise le gouvernement à prendre par ordonnances les mesures relevant du domaine de la loi, aux fins de lutter contre la propagation du coronavirus et protéger la population des risques de contamination, pour un délai de douze (12) mois, à compter du 16 septembre.

A cette période, les ordonnances qui seront prises en Conseil des ministres, après avis de la Cour constitutionnelle, feront l’objet de projets de loi de ratification.

La seconde loi autorise le gouvernement à proroger l’état d’urgence sanitaire pour une période de douze (12) mois. 

Dans les deux cas, il s’agit d’assurer une flexibilité par rapport à l’allégement des mesures générales et d’adapter la lutte suivant l’évolution de l’épidémie.

12 mois d’état d’urgence au lieu de 6

Le gouvernement a demandé et obtenu de l’assemblée nationale une habilitation à travers la loi n° 2020-005 du 30 mars. Ce texte l’autorise à prendre par ordonnances les mesures relevant du domaine de la loi, pour une période de 6 mois, à partir du 16 mars 2020 conformément aux dispositions de l’article 86 de la constitution.  

Cette habilitation arrivée à terme le 15 septembre 2020 a été prorogée par l’Assemblée nationale par 2 fois pour un délai de 6 mois à compter du 16 septembre 2020.

Cette fois-ci, la durée de 6 mois proposée a été rejetée par les députés. La représentation nationale dans son amendement a estimé qu’il faille aller au-delà de la période de 6 mois.

Par cette prorogation, informe la présidente de l’assemblée nationale, Yawa Tsegan, le gouvernement avec tous les acteurs dispose de 365 jours pour protéger davantage les togolais, protéger leur emploi, leur pouvoir d’achat, sauvegarder le parcours scolaire des enfants. 365 jours pour réinventer la façon de vivre en poursuivant le développement économique et social.

Des discussions houleuses au parlement

La nouvelle durée de 6 mois demandée par le gouvernement n’a pas reçu un avis favorablement au sein du parti majoritaire, Union pour la République (UNIR).

« Vous avez dit qu’il faut prendre des mesures qui font peur ; Maintenant que le moment est venu de prendre des mesures qui s’imposent nous nous rétractons…  Si nous prorogeons l’état d’urgence de 12 mois cela dérange qui ?  En tout cas s’il m’était donné de voter, mes collègues et moi voteront pour 12 mois », a lancé Aklesso Atcholé, président du groupe parlementaire UNIR au cours des discussions.

Un amendement qui n’a pas été du goût de la Cheffe de gouvernement. Victoire Tomegah-Dogbe qui défendait sa feuille de route a estimé que les 12 mois font porter un coup aux actions du gouvernement.

A cette occasion une première suspension des discussions a été prononcée par la présidente de l’assemblée nationale. Elle a duré environ 10 minutes pour des concertations.

A la reprise, la majorité parlementaire revient sur la question et soutient mordicus que cette fois le délai raisonnable pour l’état d’urgence sanitaire doit être de 12 mois.

« L’état d’urgence sanitaire c’est pour permettre au gouvernement de mieux programmer ses actions.  12 mois, à mon avis n’est pas excessif et je voudrais maintenir ma position », a émis la députée d’UNIR, Bernadette Leguezim-Balouki.

Revenant à la charge, Mme Tomegah-Dogbe qui avait à ses côtés les ministres Gilbert Bawara, Payadowa Boukpessi et Majesté Ihou Wateba entre autres a expliqué que les 6 mois sont conformes aux objectifs de développement du gouvernement.

« Si jamais il doit avoir une autre décision qui porte ce délai au double, il nous faut au niveau du gouvernement réétudier la question pour voir les impacts avant de se plancher là-dessus », a-t-elle évoqué.

A la suite, le Premier ministre a demandé une nouvelle pause pour murir davantage les réflexions. Car selon elle, ce n’est pas juste une question de 6 mois ou de 12 mois. Il y a tout un travail qu’il faut faire pour apprécier les impacts, a-t-elle ajouté.

Au retour de la seconde consultation qui a duré plus d’une heure, un compromis a été trouvé. Députés, cheffe de gouvernement et les ministres se sont mis d’accord sur les 12 mois.

« Nous avons évalué avec beaucoup d’objectivité votre proposition d’amendement ; le gouvernement a sollicité 6 mois de prorogation mais la représentation nationale a estimé qu’il fallait augmenter ce délai pour le porter à 12 mois. Nous avons noté que l’amendement est pertinent. Donc nous voudrions nous en remettre à la grande sagesse de la représentation nationale », a restitué Mme Tomegah-Dogbe.

En clôturant la session, Yawa Tsegan, la présidente du Parlement a rassuré le Premier ministre de la disponibilité du parlement à continuer par accompagner le gouvernement dans la période de crise sanitaire à coronavirus.




Golfe 4: Fabre met le cap sur un PDC

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La municipalité du Golfe 4 a entamé vendredi pour 2 semaines une nouvelle session ordinaire de l’année. Cette session, essentiellement consacrée à un examen à mi-parcours de la gestion de la commune, a été ouverte par le maire en présence des Comités de Développement de Quartiers. Pour Jean Pierre Fabre, le budget d’investissement de la mairie de Kodjoviacopé est passé de 750 millions à 3,5 milliards francs CFA, grâce à un excédent budgétaire de 2,14 milliards enregistré.

C’est une suite logique des événements dans le Golfe 4. La mairie a adopté à l’issue de la session précédente un budget supplémentaire avec un programme d’investissement qui lui a permis de commencer à résoudre les problèmes urgents auxquels sont confrontés les administrés.

A cette session de septembre, la municipalité fait le point du plan de passation de marchés qui en a été tiré. De même, elle vérifie que les moyens financiers sur lesquels elle s’est appuyée sont à la hauteur.

« Nous avons jusqu’à présent été prudents, sincères et avions veillé à l’équilibre de notre budget. Il nous appartient à présent de faire preuve de capacité d’anticipation et de proactivité car les recettes collectées pour nous par l’OTR, alors qu’une amputation de nos revenus a déjà été opérée lors de la nouvelle répartition des recettes intervenue en avril 2021, sont en deçà de nos prévisions pour le compte du premier semestre », a détaillé M. Fabre.

Un PDC pour Golfe 4

L’ancien chef de file de l’opposition assure que le Golfe 4 a réalisé un excédent budgétaire de 2,14 milliards.

« On avait un excédent de 2.148.000.000, ce qui nous a permis d’augmenter notre budget des investissements. Ce budget est passé de 750.000.000 à 3.500.000.000f cfa », a-t-il dit.

Cet excédent a été affecté à la construction des latrines publiques dont le budget total est de 220 millions de francs. La mairie a également alloué une somme de 310 millions au curage de caniveaux, à l’extension ou entretien d’éclairage public.

A côté, des bâtiments scolaires ont été réhabilités et des tables bancs ont été fabriqués pour certains établissements dont la toiture est presque inexistante.

Fait notable, le premier jour de la session a été marqué par des échanges entre la municipalité et les CDQ.

A l’occasion, Jean-Pierre Fabre a dévoilé un projet de marché de l’élaboration du Plan de Développement Communal (PDC), qui doit prendre en compte les besoins exprimés par les CDQ. 

Ce plan, souligne-t-il, sera le guide de toutes les actions que les conseillers municipaux de la commune du Golfe 4 auront à mener sur le reste de leur mandature.




L’église catholique obtient une dérogation

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L’archidiocèse de Lomé de l’église catholique du Togo maintient pour l’heure ses célébrations eucharistiques prévues pour cette fin de semaine. Le diocèse a obtenu une dérogation spéciale auprès du gouvernement pour ses activités programmées avant la décision de la refermeture des lieux de culte et de prière au Togo.

C’est Mgr Nicodème Barrigah-Benissan qui donne l’information. Dans une note adressée aux prêtres de l’église catholique officiant dans sa zone, l’archevêque métropolitain de Lomé a indiqué que les activités prévues pour ce vendredi et samedi sont maintenues.

« En attendant le communiqué de la Conférence des Evêques du Togo, je viens vous informer qu’après concertation avec le ministre de l’administration territoriale, et à titre exceptionnel, les célébrations prévues pour cette fin de semaine peuvent se tenir », a écrit l’évêque de Lomé.

Il est prévu pour cette fin de semaine sur certaines paroisses de Lomé, les célébrations de prise de soutane, le lectorat et la collation de l’acolytat.




Des soins palliatifs gratuits aux personnes vulnérables

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L’Organisation Jeunesse pour le Développement Communautaire (ORJEDEC) a lancé mercredi le projet d’offre de soins palliatifs aux personnes vulnérables dans la communauté en période de Covid-19 au Togo. C’était à l’occasion d’une journée de réflexion avec des médias et des partenaires financiers et techniques du Togo.

Cette initiative vise à renforcer l’intervention en faveur des patients souffrants de maladies chroniques.

La rencontre du jour a permis à l’ORJEDEC de faire l’état des lieux des défis de soins palliatifs au Togo. Elle en a profité pour faire un plaidoyer auprès des autorités publiques et des partenaires pour soutenir ses actions de terrain.

« Il faut de soutien financier et une sensibilisation de la population. Avec la Covid-19, les besoins et les demandes d’accompagnement par les malades se font pressant sur le terrain, mais les moyens sont limités. Voilà pourquoi nous demandons un appui inconditionnel aux partenaires financiers et techniques », a expliqué Anoumou Koffi Tengue.

Dans le même temps, le directeur exécutif de l’ONG plaide auprès des autorités togolaises des textes de soubassement pour permettre à certaines personnes d’être prises en charge. Il souhaite aussi que le problème lié au manque criard de morphine au Togo soit résolu.

Des soins palliatifs pour 30 personnes

Dans la foulée, l’ORJEDEC lance le projet d’offre de soins palliatifs aux personnes vulnérables dans la communauté en période de Covid-19 au Togo.

On attend par soins palliatifs, des soins actifs et complets, qui englobent les dimensions physique, psychologique, socio-culturelle et spirituelle. Ils visent à maintenir la meilleure qualité de vie possible à une personne malade et à offrir du soutien à sa famille et à ses proches.

Ces soins sont administrés entre autres à des personnes présentant des affections graves qui peuvent être guéries et à des personnes souffrant d’une maladie chronique.

Selon les données de l’ORJEDEC, au Togo, plus de 33 % des patients ont besoin de soins palliatifs. De ce fait, grâce à son projet, l’ONG va pendant un an, prendre en charge 30 patients dans la région maritime et des plateaux. Elle entend aussi former des infirmiers et animer des émissions radios sur la thématique.

L’initiative est soutenue par le ministre en charge de la santé. Prof Mofou Belo, chef division des Maladies Non Transmissibles, a rassuré de la volonté du ministère à accompagner le projet.

De son côté, le maire d’Agoè-Nyivé 3 estime que le projet vient à point nommé car beaucoup de personnes vulnérables éprouvent des difficultés à se prendre en charge.

« En tant que mairie, nous ferons ce qui est de notre pouvoir pour accompagner l’ONG sur le plan sensibilisation et mettre les données à sa disposition », a promis Yawo Adokanou.

C’est la 3è fois que l’ORJEDEC déroule un tel projet au Togo.




Un forum sur l’écosystème immobilier à Lomé

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Lomé accueille le 24 septembre prochain une première édition du Forum Togolais de l’Immobilier (FORTIM 21). L’événement est organisé par Faithful & Partners group de concert avec la Fédération Togolaise de l’Immobilier (FTI). Ce Forum est une occasion de réunir pour une première fois tous les acteurs intervenant dans le domaine de l’immobilier au Togo.

FORTIM est une initiative dédiée à l’information, à la formation et surtout à la vulgarisation des savoir-faire des professionnels du secteur et tous les autres métiers connexes au Togo.

Le Forum a une triple mission. La première est de donner des informations précises en ce qui concerne les acteurs officiels de l’écosystème immobilier et les réglementations en vigueur dans le secteur. Il ambitionne aussi de former le grand public sur les bonnes pratiques, les réflexes à adopter dans le secteur de l’immobilier pour leur propre profit.

De même, le forum entend initier le grand public à la compréhension des problématiques de l’immobilier, et favoriser la diffusion et l’appropriation des bonnes pratiques dans le secteur de bâtiment à tous les togolais.

« Nous venons donner des informations afférentes à notre secteur. Il y a beaucoup de personnes qui ignorent les démarches relatives à l’écosystème immobilier », a détaillé Paul Katabale.

Le coordonnateur de l’événement ajoute que le Forum réunira plus d’une dizaine d’acteurs du secteur qui vont interagir. Entre autres, géomètres, architectes, notaires et ingénieurs en génie civile.

Le Forum de cette année est placé sous le thème « Acheter un terrain sécurisé et construire sa maison au Togo ».

Crise sanitaire de COVID 19 oblige, les organisateurs décident d’un format plus réduit en choisissant une option de diffusion online sous forme d’une Web-conférence.

La rencontre se tient alors en présentiel et en virtuel avec pour cible tous les togolais y compris les togolais de la diaspora. La participation est gratuite et l’inscription se fait via https://bit.ly/37WXTGH

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