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TPAfterwork: L’épicentre d’une jeunesse africaine dynamique

Rendez-vous mensuel d’une jeunesse togolaise et africaine active, Thursday’s Private Afterwork ou TPA est une plateforme visant à créer un écosystème dynamique d’opportunités d’affaires entre professionnels et entrepreneurs du Togo et d’Afrique de l’Ouest. Initié par quatre jeunes banquiers et entrepreneurs, le TPAfterwork élit domicile chaque premier jeudi du mois dans un cadre nouveau. C’est ainsi que le jeudi 06 octobre dernier, une centaine de jeunes professionnels togolais et africains s’est rencontrée à « L’Afriklub Karting » de Lomé.

Ce rendez-vous a été l’occasion pour Jean Baptiste Satchivi, Président Directeur Général de la société AGRISATCH, Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin et Président de la Chambre Consulaire Régionale de l’UEMOA, de partager sa riche expérience en tant qu’entrepreneur avec les « TPAfterworkers », terme qu’utilise les fondateurs pour désigner leurs membres.

Avec le soutien de plusieurs partenaires dont la brasserie BB Lomé, les TPAfterworkers ont pu échanger des cartes de visite autour d’un débat modéré par Christopher Balliet, un des co-fondateurs du TPA, et animé par M. Satchivi qui a relaté son parcours et répondu aux questions de l’assistance. 

Le patron du groupe CDPA et de la société AGRISATCH a invité les participants à développer une mentalité de ce qu’il appelle « LE MILITANT ÉCONOMIQUE ». 

M. Satchivi a tenu à marquer le coup en invitant la jeunesse africaine à prendre conscience du rôle plus qu’urgent qu’elle doit jouer dans le développement et le rayonnement de l’Afrique.

Abordant la question du financement de l’agriculture, Jean-Baptiste Satchivi a invité les Etats africains, les banquiers et autre investisseurs africains à mettre en place et à favoriser des politiques volontaristes pour la promotion des entreprises de ce secteur. « En matière de financement, il faut bâtir de nouveaux outils. Les outils d’aujourd’hui ne sont pas adaptés pour le développement de l’Afrique. Ce sont les mêmes outils du plan Marshall pour pouvoir développer l’Europe au lendemain de la deuxième Guerre mondiale. Ce n’est pas cela qu’il faut appliquer en Afrique », a indiqué M. Satchivi.

Landry Ahouansou, un des co-fondateurs du TPA, a indiqué que les rencontres sont ouvertes à tous les jeunes professionnels du Togo et de la sous-région ouest africaine désireux d’élargir leur réseau d’affaires et d’échanger avec des professionnels de différents secteurs d’activités. Selon lui, le TPA envisage d’être d’ici 2017 l’incontournable rendez-vous mensuel de leadership d’une jeunesse africaine active et en mouvement au Togo et en Afrique de l’Ouest.

Cette année déjà, l’initiative a permis d’élaborer des stratégies sur le financement des PME et l’impact des NTIC sur le développement des économies africaines, expliquent les organisateurs.

Plus de six personnalités de haut niveau ont déjà appuyé le TPAfterwork et plus de 700 personnes ont déjà participé au TPA. Les organisateurs entendent toucher encore plus de jeunes.




Les Eperviers battent les mambas du Mozambique par 2-0

Les Eperviers du Togo ont enregistré une nouvelle victoire dimanche à Lomé après celle de mardi dernier face à l’Ouganda (1-0). La sélection togolaise a réussi à remporter son 2e match amical face à son homologue de Mozambique sur le score de 2-0. 

Dans le cadre de leurs préparatifs pour la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), Gabon 2017, les Eperviers du Togo ont dominé le Mozambique dimanche par 2-0. En effet, dominateurs durant la première partie de la rencontre, Les Eperviers, sous la houlette de Claude Leroy, ont réussi à ouvrir le score à la 40e minute. Sur une phase de jeu collective, Laba Kodjo Fo-Doh va ouvrir le score donnant ainsi l’avantage au Togo avant la mi-temps.

Au retour des vestiaires, les Eperviers vont aggraver le score sur l’une de leurs premières incursions dans le camp mozambicain. Le même Laba Fo-Doh va s’offrir le doublé à la 50e minute avant d’être remplacé quelques minutes plus tard par Komlan Agbégniadan.

A la suite de ce but, la partie va se stabiliser. Claude Leroy va effectuer plusieurs changements mais le score n’évoluera pas.

Le capitaine Emmanuel Adebayor qui s’est créé plusieurs occasions de but n’a pas réussi à les concrétiser. L’attaquant est resté transparent tout au long de la partie. 

Selon le programme de préparation pour la CAN 2017, les Eperviers se donnent rendez-vous au mois de novembre pour un regroupement au Maroc. Deux matchs sont en vue notamment contre un club marocain puis la sélection marocaine. Le tout reste à confirmer.




L’Egypte assure la rentrée scolaire aux enfants vulnérables du Togo

La République arabe d’Egypte apporte son appui à la campagne de rentrée solidaire initiée par l’Agence solidarité nationale pour soutenir les orphelins et les enfants pauvres à la rentrée scolaire du 17 octobre prochain. L’ambassadeur, Karim Shérif a remis vendredi un important lot de fournitures scolaires aux responsables de cette agence.

Accompagné par une délégation de la chancellerie, Mohamed Karim Sherif a  remis à l’Agence de solidarité nationale des fournitures scolaires composées de livres, cahiers, stylos, sacs à dos, médicaments et vêtements pour les enfants vulnérables dans la perspective de la rentrée scolaire du 17 octobre.

C’est le secrétaire général du ministère de l’action sociale, Nguemebib Bileba qui a réceptionné le don en présence de Richard Tindjo, Chef division, chargé de la prospection, de la mobilisation des ressources et du suivi des œuvres de solidarité à l’Agence.

Dans son discours, Karim Sherif a expliqué que le don témoigne la manifestation de la solidarité égyptienne avec le peuple togolais et renforce la coopération sud/sud.

L’ambassade a également procédé à d’autres remises la semaine dernière dans plusieurs églises et centres islamiques du Togo dans la tradition annuelle de l’ambassade avant les rentrées scolaires.

Le don égyptien est estimé à 1,5 millions de Fcfa.




Ce qu’a dit et n’a pas dit Gilbert Bawara à la rencontre avec les enseignants

Depuis la rencontre de mardi dernier entre le ministre Gilbert Bawara et la coordination de 4 syndicats d’enseignants, plusieurs informations ont circulé sur les réseaux sociaux. Vendredi, le cabinet du ministre a dénoncé, à travers une mise au point rendue publique, la désinformation autour de ladite rencontre.

Selon la note, on retient que la rencontre que le ministre a eue avec les enseignants s’inscrit dans la volonté et l’engagement du Gouvernement à être à l’écoute des préoccupations et des aspirations des travailleurs et des agents de l’Etat, indépendamment de leur appartenance ou non à des organisations syndicales. 

Au cours des discussions, le ministre Bawara a expliqué aux enseignants que la rencontre n’équivaut pas à une reconnaissance d’une organisation syndicale. 

Les enseignants rencontrés par le ministre ont soulevé un certain nombre de préoccupations, faisant notamment référence aux discussions intervenues lors des années précédentes. 

« Ils ont insisté particulièrement sur la question de l’intégration des enseignants auxiliaires, le statut particulier des personnels enseignants ainsi que les avantages et effets pécuniaires qu’ils en escomptent, sans oublier les récriminations récurrentes concernant les affectations dites punitives ciblant des membres ou responsables des organisations syndicales », lit-on dans la mise au point.

Sur ce point, la note précise que le ministre a informé ses interlocuteurs que l’essentiel des préoccupations dont ils se font les porte-paroles fait déjà l’objet de discussions au sein du Cadre Permanent de Concertation, instance précisément mise en place afin de promouvoir et d’assurer un dialogue structuré et soutenu entre les pouvoirs publics et les représentants des organisations syndicales des enseignants. 

Par ailleurs, Gilbert Bawara a indiqué que l’intégration des enseignants auxiliaires dans la fonction publique est en voie de dénouement. Quant aux agents permanents et autres personnels non- fonctionnaires concernés par l’intégration dans la Fonction publique, le traitement du dossier évolue également, avec l’implication de la CNSS et de la CRT, compte tenu de la complexité de la question, notamment l’incidence de cette intégration par rapport aux pensions de retraite, précise la note du ministre.

M. Bawara a exhorté ses interlocuteurs à être sensibles au sort et à la situation des autres couches et catégories de la population, insistant notamment sur nos frères et sœurs, trop nombreux, qui sont au chômage ou dans la précarité.

Le ministre a souligné à ses interlocuteurs que les discussions avec les fédérations des syndicats des enseignants du Togo, au sein du Cadre Permanent de Concertation, notamment sur la question de la prime de rentrée et qu’une issue heureuse est en voie d’être trouvée. 

Bawara a signifié aux enseignants qu’il ne compte pas multiplier les instances ou les cadres de dialogue et de concertation sur les mêmes sujets et préoccupations, simplement parce qu’il existerait des rivalités ou des dissensions au sein des organisations syndicales. 

« Il n’appartient pas au Gouvernement d’apprécier de la représentativité des interlocuteurs que les fédérations des syndicats des enseignants délèguent au sein du Cadre Permanent de Concertation », a précisé le ministre. Agir autrement reviendrait, selon le ministre, à accorder une prime au jusqu’au-boutisme, au radicalisme et à la surenchère. 

Pour le ministre, le Gouvernement continuera à privilégier le dialogue et les discussions au sein du Cadre Permanent de Concertation, avec les fédérations des syndicats des enseignants, mais également avec les centrales syndicales en vue de la préservation du climat de sérénité et de calme en milieux scolaires ainsi que de l’amélioration constante des conditions de vie et de travail monde enseignant. 

Par ailleurs Gilbert Bawara a souligné que le droit de grève est consacré par la Constitution et les lois de la République et doit s’exercer conformément aux conditions et selon les modalités prévues à cet effet, et produire les effets et les conséquences ordinaires qui s’en suivent. 

Dans sa mise au point, le cabinet du ministre dénonce des informations erronées ou infondées, voire tendancieuses véhiculer par les enseignants à la suite de la rencontre. La sortie des services de Gilbert Bawara vise à empêcher la manipulation et de désinformation.




WACEM condamné à de lourdes peines par la justice

La société WACEM a été condamnée jeudi par le tribunal de Première instance de la ville de Tabligbo (80km de Lomé) à une lourde peine d’amende dans le dossier du drame intervenu dans cette usine le 30 juin 2015.

Après avoir écouté les avocats des familles des victimes et ceux de la société Wacem, le président du tribunal a condamné Wacem à payer une somme de 280 millions de FCFA aux familles des cinq victimes togolaises.

Par ailleurs, WACEM devra verser à l’Etat togolais, qui s’était constitué comme partie civile, un montant de 2 millions de francs Fcfa à titre de dommages et intérêts.

Toujours dans le délibéré du juge, le directeur des exploitations de WACEM est condamné à 8 mois d’emprisonnement avec sursis.




La BRVM dévoile son application mobile à Lomé

La Bourse régionale des valeurs mobilières (BRVM) a dévoilé mardi à Lomé son nouveau site web ultramoderne et son application mobile. L’application conçu rentre dans le cadre des réformes de la bourse et contribue à donner une autre dimension à  la BRVM pour le bonheur des investisseurs et les acteurs du marché boursier régional.

Le site web (http://www.brvm.org/) et l’application mobile sont présentés comme des outils technologiques innovants visant à rapprocher davantage l’information boursière des populations de la région et contribuer à leur éducation financière.

Pour Bertrand Bodet, le Directeur de l’Antenne nationale de bourse du Togo (ANBT), le but est d’offrir la convivialité dans la navigation avec un accès plus facile aux informations recherchées et une adaptation automatique de l’affichage à tout type de terminal, la rapidité de l’affichage des informations sollicitées, la pertinence des informations publiées pour les investisseurs.

« Nous voulons également faciliter l’accès à l’information boursière à partir de divers supports (ordinateurs, tablettes, smartphones, etc.) », a indiqué M. Bodet.

Le site et l’application de la BRVM introduisent des innovations dont la possibilité pour les sociétés cotées de satisfaire directement à leurs obligations d’information permanente, la publication des informations statistiques sur l’évolution du marché boursier. Avec l’application, l’utilisateur reçoit des alertes automatiques au choix. L’application permet également à la BRVM de publier des données détaillées sur les titres cotés et des événements sur valeurs. Les investisseurs ont également la possibilité de se former.

« Ce nouveau site web avec les caractéristiques pré citées, devrait permettre à tous les acteurs du marché, de gagner du temps dans la recherche d’informations boursières et répondre efficacement aux sollicitations leurs clients et autres partenaires », a ajouté M. Bodet.

L’application est disponible sur Play Store et App Store




Sécurité maritime: Ce que Robert Dussey a dit aux ambassadeurs accrédités au Togo

Le ministre des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey a échangé lundi avec les ambassadeurs accrédités au Togo. La rencontre a porté sur le sommet extraordinaire de l’union Africaine sur la sécurité maritime et le développement en Afrique qu’accueille Lomé le 15 octobre et les activités parallèles prévues. Occasion pour le professeur Dussey de donner des éclaircissements sur la tenue du sommet.

Le sommet extraordinaire de l’union Africaine sur la sécurité maritime et le développement en Afrique se tient à Lomé le 15 octobre prochain. L’objectif de cette réunion importante est l’adoption et la signature de la charte de Lomé sur la sécurité et la sûreté maritime en vue de permettre aux pays africains une pleine exploitation de leurs ressources maritimes.

Devant les membres du corps diplomatique accrédité au Togo lundi à Lomé, le chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey a indiqué que tout est fin prêt sur tous les plans et le Togo est également prêt pour accueillir tous les invités.

Plus de 90% des marchandises passent par la mer et le ministre Dussey a confié aux ambassadeurs que l’essentiel de la charte de Lomé porte sur les quatre grands crimes en haute mer et sur la promotion de l’économie bleue.

« La charte est un document contraignant qui contient des dispositions indispensables pour la sécurité des mers et des océans en Afrique… Ce que nous voulons, c’est lutter contre les fléaux tels que la pêche illégale, la piraterie maritime, les trafics de drogues, les trafics d’êtres humains et autres dans les eaux africaines », a-t-il dit.

Le professeur Dussey a expliqué aux membres du corps diplomatique que le sommet de Lomé est la première réunion qui regroupe les sommités de l’Afrique sur la thématique de la sécurité maritime et le développement et qui devrait être sanctionnée par l’adoption d’une charte contraignante. 

« Il y a eu des réunions sur la piraterie maritime et sanctionnées par des codes de bonne conduite. Mais il n’y a jamais eu de réunion des chefs d’Etat sur la sécurité maritime. C’est la première fois qu’une telle réunion se tient et aboutira à l’adoption d’une charte », précise le ministre.

Aidé par les ambassadeurs Dago et Kouvahe, le ministre a par ailleurs expliqué aux ambassadeurs les dispositions pour leur faciliter la participation aux activités prévues dans le cadre du sommet ainsi qu’aux invités spéciaux. Il s’agit notamment des dispositions logistiques et sécuritaires.

Le sommet connaît un engouement sur le continent et même au-delà. A ce jour, 19 chefs d’Etat et de gouvernement dont 17 présidents et 2 vice-présidents ont confirmé leur présence à Lomé. Des délégations viendront de la France, de la Chine, de la Corée du Sud, de l’Union Européenne.




Les Eperviers entament les entraînements avec Mlapa, Boukari et Adebayor

Les Eperviers du Togo affrontent mardi à Lomé en match amical l’Ouganda dans le cadre des préparatifs pour la Coupe d’Afrique des Nations 2017. Ils ont effectué leur première séance d’entrainement lundi au stade Municipal de Lomé.

La séance dirigée par le sélectionneur national, Claude Leroy a enregistré la présence des ténors de l’équipe dont Emmanuel Adebayor et Kossi Agassa.

On signale également l’arrivée de Péniel Mlapa. L’ex espoir allemand a finalement rejoint le Togo et participera à la CAN 2017.

Razak Boukari, longtemps absent de la sélection, effectue son retour chez les Eperviers.

Le match contre l’Ouganda a lieu mardi à 17 heures au Stade de Kégué. Les Eperviers affronteront également le Mozambique le 9 octobre prochain toujours à Lomé en amical.

Les joueurs présents: 

Emmanuel Adebayor, Kossi Agassa, Sadate Ouro-Akoriko, Ihlas Bebou, Peniel Mlapa, Baba Tchagouni, Vincent Bossou, Komlan Agbegniadan, Maklibè Kouloun, Djene Dakonam, Lalawélé Atakora, Hakim Ouro-Sama, Prince Segbefia, Razak Boukari, Franco Atchou, Gafar Mamah.




Les Eperviers habillés en Errea face à l’Ouganda et au Mozambique

Depuis décembre 2013 et la rupture du contrat qui liait le Togo et l’équipementier allemand Puma, les Éperviers du Togo ne disposent plus de maillot fixe. Apres avoir plusieurs acheté les maillots Puma, le Togo s’était tourné vers l’équipementier togolais Sergio. Mais pour les deux prochaines rencontres, c’est l’équipementier italien Errea qui va assurer.

Le changement de fournisseur, la FTF l’explique par le fait qu’il n’existe pas de contrat formel avec un équipementier fixe à ce jour.

« A ce jour, le Togo n’a pas de contrat avec un équipementier. Durant ces éliminatoires, nous avons utilisé Puma, et Sergio et même Macron durant les qualifications du Mondial. Pour les deux prochains matchs, la fédération attend la réception d’équipements Errea commandés depuis quelques semaines », a indiqué vendredi Augustin Amega, chargé de Communication à la FTF.

Par ailleurs, signalons qu’en vue de la CAN 2017, la fédération togolaise de football (FTF) a lancé un appel d’offres afin de doter l’équipe nationale A d’un équipementier réglementaire.

Mais avant, les Eperviers porteront des maillots de la marque Errea face à l’Ouganda le 4 octobre et le Mozambique le 9 à Lomé pour les matchs amicaux.




Dussey: ‘Nous avons toutes les chances pour que la charte soit adoptée’

Le ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l’intégration africaine, Robert Dussey a précisé jeudi aux médias les contours du sommet de Lomé et détaillé le programme de cette rencontre. Le ministre a également dévoilé les dispositions prises et annoncé que le Togo a tout mis en œuvre pour que la Charte de Lomé sur la sécurité maritime et le développement soit adoptée par les chefs d’Etat et de gouvernement le 15 octobre prochain.

C’est le 15 Octobre prochain que se déroulera à Lomé le sommet extraordinaire des chefs d’Etat et de gouvernement sur la sécurité maritime et le développement en Afrique. Mais avant la rencontre des chefs d’Etat du continent, plusieurs activités sont prévues entre le 10 et le 14 octobre. Il s’agit des Side Events prévus pour se dérouler sur l’Esplanade du Palais des Congrès de Lomé.

Ces Side Events seront un espace d’échanges et de débats où les thèmes à aborder pendant le sommet seront approfondis. Le ministre Robert Dussey explique qu’il y aura des tables rondes et un village des partenaires.

Le but est de réunir les spécialistes du monde maritime engagés pour le continent, permettre les échanges d’expériences entre les différents acteurs et proposer des pistes de réflexion sur les actions à mener.

Des experts internationaux sont annoncés. Parmi eux, Carlos Lopes de la Commission de l’ONU pour l’Afrique, Madi Hamada, Secrétaire général de la Commission de l’Océan indien, Lionel Zinsou, ancien Premier Ministre du Bénin, Vincent Bouvier, Secrétaire général de la Mer de France.

Les sujets à débattre sont : la lutte contre la piraterie maritime et autres trafics incluant la pêche illicite ; le développement de l’économie bleue et la protection des écosystèmes marins ; les enjeux de la sécurité et de la sûreté maritimes, le VIH, la sécurité et les situations d’urgences humanitaire, les problématiques de gouvernance et échanges en matière judiciaire et de police, etc.

Au total, 10 panels sont prévus pour débattre de ces sujets et des sous-thèmes. 

Un sommet sous haute surveillance pour réhausser l’image du Togo

Le sommet connaît un engouement sur le continent. Entre 25 et 30 chefs d’Etat et de gouvernement sont attendus à Lomé. Pour le Chef de la diplomatie togolaise, plus d’une dizaine ont déjà confirmé leur participation.

Le Professeur Robert Dussey a indiqué que le gouvernement togolais a pris toutes les dispositions sécuritaires nécessaires pour garantir la tenue effective du sommet. « Plus de 3000 forces de sécurité seront déployées par le gouvernement pour sécuriser le sommet », a-t-il dit, précisant que les citoyens togolais n’avaient rien à craindre.

Le dispositif sécuritaire sera strict au niveau du quartier administratif le jour du sommet. Ce sera la zone rouge.

Par ailleurs, le ministre estime que l’organisation de ce sommet contribuera à rehausser l’image du Togo à l’international. Répondant à ceux qui pensent que le sommet va coûter trop cher pour le pays, Robert Dussey affirme : « L’image du Togo à l’international n’a pas de prix… Un sommet comme celui de Lomé qui a un enjeu crucial aura des retombées économiques pour le pays ».

La charte de Lomé adoptée, inch Allah !

L’enjeu du sommet sur la sécurité maritime, c’est l’adoption de la Charte de Lomé, martèle le ministre Dussey. Pour lui, le Togo a respecté toutes les procédures de validation interne à l’Union Africaine (UA) et la charte devrait logiquement passée le 15 octobre.

La Charte a été déjà validée à la réunion des experts de l’UA. En juillet, elle a été validée par le Comité technique spécialisé de l’UA des ministres de la défense à Addis-Abeba. La dernière validation a été celle qui a eu lieu à Lomé le 9 septembre dernier avec les ministres de la justice.

« A ces trois niveaux, c’était pas simple. C’était difficile mais nous avons respecté le processus de validation. », indique le Ministre.

Selon le Prof. Dussey, elle sera de nouveau présentée à la réunion des ambassadeurs, du 11 au 12 octobre pour une autre validation. Le 13 octobre, la même charte sera présentée à la réunion des ministres des affaires étrangères pour une autre validation avant d’être soumise au sommet le 15 octobre.

« Nous avons toutes les chances pour que cette charte soit adoptée. C’est un défi. Nous continuons à travailler au niveau de la diplomatie. La Charte sera adoptée Inh Allah ! », a ajouté le ministre qui annoncée qu’une fois adoptée par les Chefs d’Etat, elle sera présentée au Conseil de Sécurité des Nations Unies pour une résolution sur la sécurité maritime.