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Eau potable: Anticiper les besoins du Grand Lomé

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Il n’est pas toujours facile d’avoir accès à l’eau potable dans plusieurs quartiers de Lomé et dans les localités environnantes. Le gouvernement togolais est conscient de la situation. Il prend des mesures pour la satisfaction des populations concernées.

Une communication est passée dans ce sens mercredi en Conseil des ministres. Elle porte sur l’élaboration du plan directeur d’approvisionnement en eau potable à Lomé et dans ses environs.

C’est le ministre de l’eau et de l’hydraulique villageoise, Bolidja Tiem qui en a fait la présentation.

En effet, le gouvernement est décidé à satisfaire la demande sans cesse croissante en eau de la population de Lomé et des localités environnantes.

En lien avec cet objectif, il a entrepris d’élaborer un plan directeur pour planifier à court, moyen et long terme des investissements en infrastructures de production d’eau.

Concrètement, le plan en question permettra de fournir au ministère chargé de l’eau et aux opérateurs du sous-secteur notamment, la société du patrimoine eau et assainissement en milieu urbain et semi urbain (SP-EAU) et à la société togolaise des eaux (TdE), un outil de planification.

Le but final est d’anticiper la demande en eau de la population du Grand Lomé pour les trente prochaines années.




CCIT: 6 mois de plus pour Nathalie Bitho

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Le gouvernement togolais proroge le mandat de la délégation spéciale consulaire de la Chambre de Commerce Internationale du Togo (CCIT). Cette décision, explique-t-on, vise à permettre à l’équipe de Nathalie Bitho d’achever la réforme de cet établissement public.

La décision du gouvernement fait suite à une communication présentée par le ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale.

Dans sa communication, Kodjo Adedze a présenté les principales actions menées par la délégation spéciale consulaire depuis sa mise en place.

« Afin de lui permettre d’achever sa mission, le conseil a autorisé une prorogation de son mandat pour une durée de six (6) mois », indique le gouvernement.

La délégation spéciale consulaire de la CCIT est dirigée par Mme Bitho. L’ancienne ministre des PME/PMI et actuelle administratrice de l’Hôtel Sarakawa est aidée dans ses tâches par Clément Mawuli Ahialey et Samuel Tiboliéb Sanwogou, respectivement 1er et 2è vice-président.

Ces derniers avaient été investis d’un mandat de trois mois renouvelable, une fois à compter de la date de nomination de ses membres.  Ils avaient pour mission de s’impliquer dans la gestion des affaires courantes et urgentes de la chambre consulaire.

Réforme de la CCIT

La délégation est tenue d’organiser des élections consulaires après un benchmarking dans la sous-région pour s’inspirer des meilleures pratiques. L’idée étant de procéder à la relecture de tous les textes de la CCIT.

Au Togo, la CCIT regroupe les acteurs du secteur commerce, industrie et le secteur prestation de service. En effet, selon les statistiques, il y a plus de 120 000 entreprises qui pourront se faire enrôler à la chambre. Mais actuellement, un peu plus de 1000 entreprises participent à l’élection des membres.

Depuis quelques semaines, l’enregistrement des entreprises a démarré et se poursuit. Le but est de donner à la CCIT son pouvoir d’établissement public servant de trait d’union entre l’Etat et le secteur privé.

Pour rappel, la délégation spéciale a été mise en place le 14 décembre 2020, à la suite de la suspension le 2 septembre 2020, par le gouvernement, du processus électoral consulaire de la CCIT, conduit à l’époque par Germain Meba.




Bénin: les 5 demandes de Boni Yayi à Patrice Talon

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L’ancien président béninois, Boni Yayi a été reçu mercredi par l’actuel chef d’État, Patrice Talon. La rencontre, entre les deux hommes qui ne s’étaient plus rencontrés depuis 2016, s’est déroulée à la présidence béninoise. Occasion pour Boni Yayi d’adresser à son successeur 5 demandes pour l’apaisement du climat politique au Bénin.

Après Abidjan en 2016, c’est à Cotonou que Patrice Talon et Boni Yayi ont pu se rencontrer mercredi. L’ancien président a été reçu au palais de la présidence autour de 11 heures (heure locale).

L’on a noté une ambiance cordiale entre les deux anciens amis, séparés par le fait politique.

« Monsieur le président, ravi de vous accueillir ici, où vous avez consacré dix ans de votre vie au Bénin. J’attendais ce moment, tous les Béninois aussi. Je suis ému et très fier », a déclaré M. Talon avec un ton flatteur.

Les discussions entre les deux hommes d’Etat ont duré un peu moins d’une heure d’horloge. Il était prévu qu’à l’issue, les deux présidents fassent une déclaration à la presse.

La déclaration de Boni Yayi

Au final, c’est M. Yayi seul qui a pris la parole. L’ancien président a ainsi indiqué avoir formulé plusieurs demandes à l’endroit du président Talon. Des demandes qui peuvent être regroupées en 5 points essentiels.

« Nous avons uniquement parlé du peuple béninois, de l’image de notre pays et de la décrispation… Il n’y a pas de problèmes profonds entre Patrice Talon et moi… », a-t-il dit dans un premier temps.

Au prime abord, l’ex-président indique avoir demandé au chef de l’Etat, qui l’a écouté, la libération des détenus politiques et d’opinion. Dans ce registre, il a évoqué le nom de Reckya Madougou et de Joël Aïvo.

Secundo, l’ex-chef d’Etat dit avoir demandé la fin des arrestations politiques. Au Bénin actuellement, il y a plusieurs poursuites de leaders politiques aux allures d’une chasse aux sorcières.

Ensuite, Boni Yayi a demandé à son successeur de faciliter le retour des exilés politiques. Sur ce point aussi, il a évoqué Sébastien Ajavon, Komi Koutché et d’autres.

En plus de cela, l’ex-chef d’Etat a demandé également l’ouverture d’une concertation avec la classe politique pour discuter des questions politiques majeures, prioriser le dialogue et éviter la crispation des uns et des autres.

Pour finir, Boni Yayi a souhaité une concertation périodique avec les anciens présidents.

« J’ai demandé, mais c’est le président Talon qui décide…», a conclu M. Yayi.




Togo: Un plan de travail pour la couverture santé universelle

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Le gouvernement togolais avance sur le projet  »Services de santé essentiels de qualité pour une couverture santé universelle au Togo ». Une nouvelle réunion du Comité de pilotage dudit projet s’est tenue mardi sous la présidence de la cheffe du gouvernement, Victoire Tomégah-Dogbé. Les participants ont arrêté un plan de travail pour la réalisation du projet.

Mis en place le 03 juin dernier, le Comité de pilotage est présidé par le Premier Ministre. Il est l’instance d’échanges et de prise de décision pour la mise en œuvre du projet visant la couverture santé universelle. Il se réunit au moins une fois par trimestre pour examiner les progrès réalisés dans la mise en œuvre du projet.

Ledit comité a tenu mardi sa 2e réunion. La rencontre a permis aux membres de faire le point sur l’état d’avancement du projet. A l’issue, ils ont adopté le plan de travail du projet pour la période de juillet 2021 à décembre 2022.

Couverture santé: le projet en question

Le projet  »Services de santé essentiels de qualité pour une couverture sanitaire universelle au Togo » est évalué à 70 millions de dollars US. Il est financé par la Banque mondiale et s’étend sur 5 ans (2021-2026).

Il se décline en 5 composantes, notamment, l’augmentation de la demande et de l’offre de services de santé et de nutrition de qualité ; rapprochement des établissements et services de santé des ménages ; renforcement du régime national d’assurance maladie sociale ; amélioration de l’intendance, de la surveillance et de la gestion et la composante d’intervention d’urgence.

Les autorités togolaises ont inscrit la couverture sanitaire universelle des Togolais au cœur de leurs priorités à travers la feuille de route quinquennale 2020-2025.

Concrètement, il sera question de fournir des soins et services de santé essentiels aux femmes, aux enfants, et aux personnes vulnérables dans tout le pays. Cette volonté vise la réalisation de la couverture santé universelle au Togo.




Togo: Ihou Wateba sèchement contredit par un évêque catholique

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Majesté Ihou Wateba a rejeté lundi la responsabilité de la nouvelle fermeture des lieux de cultes sur les leaders religieux. Une sortie faite alors que les différentes communautés religieuses du pays peinent à digérer cette décision du gouvernement. Le ministre commence à avoir les réactions. La première vient de l’Évêque de Dapaong, Dominique Banléne Guigbile pour qui M. Wateba raconte des contre-vérités.

Ihou Wateba a indiqué lundi douté du degré de la foi des leaders religieux qui auraient déformé la vérité au sujet de la décision de fermer les églises. Le ministre du gouvernement de Tomegah-Dogbé a avoué avoir été celui qui a proposé qu’on conditionne l’adoration de Dieu au Togo avec un pass vaccinal au niveau des lieux de culte.

Il est constant que les leaders religieux ont refusé de conditionner l’accès aux lieux de culte par une obligation vaccinale. Ce qui est d’ailleurs contraire aux prescriptions des livres saints.

« L’Evêque qui était là s’est levé et a dit qu’il ne voit pas comment on peut contrôler à l’entrée des églises les carnets de vaccination. Que cela allait être compliqué et qu’ils préfèrent qu’on ferme les lieux de culte. Le représentant de l’Union musulmane a également dit qu’ils font cinq prières par jour et qu’il ne voit pas comment ils vont contrôler les gens », a déclaré Ihou Wateba.

Le ministre de l’enseignement supérieur indique que le gouvernement était étonné du fait que les leaders religieux aient préféré la fermeture des lieux de culte à une sorte « d’obligation » des fidèles à se faire vacciner avant d’adorer dans les églises et mosquées.

Une première réponse à Ihou Wateba

Les termes utilisés par ce membre du gouvernement n’ont pas plus aux responsables religieux. Certains ont préféré briser le silence pour répondre aux accusations de Majesté Ihou Wateba.

« Quelqu’un peut-il croire vraiment  que les responsables des confessions religieuses aient demandé au Gouvernement de fermer les lieux de culte ? Si des autorités de ce rang distillent ainsi des intox (fausses informations) sur les médias publics, c’est qu’au Togo, le ridicule ne tue pas », a pointé l’Évêque de Dapaong, Dominique Banléne Guigbile.

Le prélat indique que contrairement aux déclarations du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, c’est plutôt le gouvernement qui a mis les autorités religieuses devant le fait accompli lors de la rencontre en question.

Mgr Guigbile explique que le gouvernement a signifié aux autorités religieuses… que l’on « doit fermer les lieux de culte ou conditionner l’accès à la présentation d’une preuve vaccinale ».

« C’est alors que, les responsables religieux, pour préserver la liberté des citoyens par rapport au vaccin, ont dit qu’ils préfèrent voir les lieux de culte fermés  que d’exiger la carte vaccinale  aux fidèles pour participer au culte », a ajouté l’évêque.

L’homme de Dieu invite les fidèles chrétiens à plutôt continuer de prier « ensemble pour la conversion des décideurs, des dirigeants et des gouvernants de ce monde ».

« Prions pour la confusion de Satan », a-t-il conclu.




Sandra Johnson: ‘Nous maintenons la dynamique des réformes économiques’

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Au Togo, la suppression du rapport Doing Bussiness n’aura aucun effet sur la dynamique des réformes. Sandra Johnson, Ministre Secrétaire générale de la présidence togolaise indique que « l’amélioration du climat des affaires au Togo est un combat de tous les instants ». Pour elle, les réformes économiques font partie de l’engagement de Faure Gnassingbé à améliorer la condition des togolais.

Suite à des irrégularités dans les trois derniers rapports du Doing Business, la Banque Mondiale a décidé de mettre fin à la publication de ce prestigieux classement.

Il convient de préciser que les irrégularités en question ne concernent en rien le Togo. Mais la ministre Secrétaire générale de la présidence togolaise salue la tenue de « cet audit indépendant qui vient mettre en lumière des pressions et des manipulations inadmissibles ».

Pour Sandra Johnson, le Togo entend poursuivre ses relations avec ses partenaires financiers internationaux notamment la Banque Mondiale.

« Notre confiance dans l’institution Banque mondiale avec laquelle nous collaborons activement et dont nous nous félicitons du soutien, est encore renforcée par le sérieux et la profondeur de cette enquête et la vitesse des décisions de suspension et de modification qui ont été prises », a déclaré Sandra Ablamba Johhnson à Togobreakingnews.info

Sandra Johnson réaffirme l’engagement de Faure Gnassingbé

Pour celle qui s’est occupée depuis quelques années de la question des climats des affaires, il est nécessaire pour continuer les efforts de réformes.

D’ailleurs, la Ministre-Secrétaire Générale de la Présidence de la République togolaise précise que le Togo avance et progresse suivant l’engagement du président de la République, Faure Gnassingbé. Celui de tout faire pour améliorer la condition des togolais.

« Nous ne travaillons pas pour les classements ou les observateurs. Nous agissons pour le Togo et pour les Togolais. L’amélioration du climat des affaires au Togo est un combat de tous les instants. C’est notre combat à tous atour du Chef de l’Etat. Et nous sommes en train de réussir », avait déclaré Sandra Johnson au lendemain de la déclaration de suspension du rapport doing business 2020.

Notons que le rapport Doing Bussiness a été un formidable outil de mise en valeur des actions des pays à travers la planète. Tout au long de ces 17 années de parution, il a contribué à permettre aux observateurs, investisseurs et acteurs de l’économie, de comparer les réalités des stratégies déployées par les pays. Cela permettait de mesurer leurs impacts sur le développement économique du pays.




Désillusion pour ASKO et ASCK en coupes continentales

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ASKO et ASCK, les deux clubs de Kara qui représentaient le Togo en coupes continentales cette année sont déjà renvoyés à la maison. ASKO, le champion du Togo avait compromis sa qualification dès le match aller joué à Monrovia. Alors qu’il a fait rêver ses supporters à Lomé, ASCK a chuté lourdement en Mauritanie et loupe ainsi sa qualification.

C’est une désillusion pour ASCK. Le club togolais avait dominé  Asac Concorde de la Mauritanie  à Lomé lors de la manche aller du premier tour préliminaires de la coupe CAF. Mais le club togolais n’a rien pu faire dimanche face à son adversaire à Nouakchott. Score à l’arrivée, 0-4 en faveur des locaux et synonyme de l’élimination pour les togolais.

Après l’ouverture du score à la 5e minute, les joueurs de ASCK ont pu résister jusqu’à la pause. Mais en football, il ne suffit pas de défendre. En deuxième période, les mauritaniens vont réussir à inscrire 3 autres buts.

Le dernier but a été marqué dans les arrêts de jeu sur Pénalty. Les togolais avaient fini la rencontre à 10. Mani Ougadja avait écopé d’un carton rouge.

ASKO et ASCK éliminés en déplacement

Pendant ce temps, ASKO de Kara jouait à Lomé. Le club cher à Mey Gnassingbé recevait le club LPRC Oilers du Libéria. Battu par 3 buts à 0 à Monrovia, le club togolais se devait de faire un exploit pour continuer l’aventure continentale. Mais la partie a été rude.

En première période de jeu, les togolais vont réussir à ouvrir le score par l’entremise de Koidjo Sewonou. Les Kondonas de la Kozah garderont cet avantage jusqu’à la mi-temps.

Dès la reprise, ils seront à inscrire un 2e but à la 52e minute de jeu grâce à Ataba Magnim. Mais ce n’était pas encore suffisant pour refaire le retard accusé.

Alors que les joueurs de ASKO cherchaient à inscrire le 3e but en fin de rencontre, leur espoir sera définitivement douché par la réduction de score des libériens au bout du temps additionnel (94e minute) grâce à Sackor Terry. Score à l’issue des deux rencontres, 4-2 pour le LPRC Oilers.

C’est une désillusion pour ASKO et ASCK qui se sont renforcés derniers mois avec des recrutements ambitieux.

Place maintenant au championnat national de football de première division du Togo qui est prévu pour démarrer le 31 octobre prochain, selon le calendrier établi par la Fédération togolaise de football (FTF).




Togo: Quand des magistrats créent des ‘églises privées’

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Après avoir dénoncé les mauvaises pratiques des magistrats togolais, le président de la Cour suprême, président du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) revient à la charge. Abdoulaye Yaya dénonce une nouvelle pratique des juges togolais. L’ouverture à domicile d’ « églises privées » vers lesquelles ils drainent des justiciables.

« Il nous est parvenu des informations vérifiées, avec preuves contenues dans des dossiers en notre possession, que certains magistrats ont ouvert des officines en leur domicile, tenant lieu d’appendices ou de tribunaux annexes » », déplore Abdoulaye Yaya dans une note de service.

Le président du Conseil Supérieur de la Magistrature révèle que « D’autres magistrats ont ouvert des églises privées ».

Abdoulaye Yaya précise que ces juges drainent des justiciables vers leurs officines pour des consultations ou règlements pastoraux « contre des espèces sonnantes et trébuchantes arrachées à ces justiciables ».

« Ces deux (02) pratiques hérétiques aux yeux de la loi et de la foi doivent immédiatement cesser, Faute de quoi, leurs auteurs répondront de leurs actes avec toute la vigueur des règles disciplinaires », a ordonné M. Yaya.

Le président de la Cour suprême affirme que les populations justiciables sont suffisamment éprouvées pour « subir ces actes indignes » des juges.

Pour finir, il invite les chefs des Cours et Tribunaux à faire suite à sa note de service à laquelle il attache du prix.




Togo: Général Yark monte la garde des sites stratégiques

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Le gouvernement togolais a donné mercredi son feu vert au Général Yark Damehame pour la sécurisation des sites stratégiques du Togo. Le ministre de la sécurité et de la protection civile a obtenu cet accord à l’issue du Conseil des ministres. Général Yark y a fait une communication sur la nécessité de sécuriser ces sites.

La communication de Damehame Yark était relative à la sécurisation des sites sensibles ou stratégiques.

Pour le gouvernement, le Togo a engagé des efforts pour la réalisation des infrastructures de développement et l’installation d’unités industrielles de diverses tailles. Ces infrastructures « doivent bénéficier d’une attention particulière ».

Pour les autorités, il est question de « s’assurer qu’aucune menace ne vienne perturber » le bon fonctionnement de ces infrastructures et unités industrielles.

« C’est dans cet objectif et celui de garantir aux investisseurs, la sécurité de leurs investissements, que le ministère de la sécurité, propose la mise en place de mesures visant à assurer la protection de l’ensemble desdits sites », justifie le gouvernement.

Dès maintenant, la protection physique de ces sites, « vitaux pour l’économie nationale », sera confiée exclusivement aux services de sécurité de l’Etat.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Général Yark a été instruit pour monter la garde avec ses éléments.




Dussey: ‘Répondre rapidement aux aspirations des diasporas africaines’

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Il s’est tenu lundi la 2e réunion virtuelle du Haut Comité de la « Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine ». Présidée par Robert Dussey, le ministre togolais des affaires étrangères, de l’intégration africaine et des togolais de l’extérieur, cette rencontre a permis aux participants de s’entendre sur des actions à mener à court et moyen terme. Le but étant d’impliquer des communautés afrodescendantes des Amériques, du Pacifique, des Antilles et des Caraïbes dans le développement du continent.

La présente réunion fait suite à la première tenue le 10 juin dernier, toujours en mode virtuel. Elle a enregistré la participation de plusieurs pays à savoir : Afrique du Sud,  Algérie, Angola, Gambie, Ghana, Maroc, Namibie, Tanzanie, Tunisie et Togo. La Commission de l’Union africaine a été représentée par la Vice-Présidente

A l’ouverture, Prof Robert Dussey a exhorté les membres du Haut Comité à la célérité dans la mise en œuvre de la Décision de la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement relative à l’Agenda 2021-2031 de ladite décennie.

« L’enjeu, c’est d’aller vite afin de répondre le plus rapidement possible aux aspirations des diasporas africaines et d’optimiser leurs contributions aussi bien au développement des pays pris individuellement qu’à la réalisation des objectifs de l’Agenda 2063 de l’Union africaine », a déclaré Prof Dussey.

Les échanges ont permis aux membres du Haut Comité d’évoquer des principaux axes de travail, des projets à inscrire à l’agenda et des mécanismes de financement des différentes initiatives et activités de la « Décennie des racines africaines et de la diaspora africaine ».

Dussey et les autres apprécient l’apport du Maroc

A ce sujet, la décision du Maroc de soutenir les activités de la décennie par une enveloppe de 200.000 US dollars a été saluée par les participants.

Par ailleurs, les participants ont défini des actions à mener à court et moyen terme. L’objectif est de rendre le processus beaucoup plus inclusif notamment par l’implication des communautés afrodescendantes des Amériques, du Pacifique, des Antilles et des Caraïbes ainsi que des acteurs non étatiques.

Les participants ont demandé à la Commission de l’Union africaine, dans la perspective de la prochaine rencontre, de préparer une note conceptuelle reprenant les projets et initiatives en cours sur le continent.

Une liste des organisations les plus représentatives de la diaspora africaine et des communautés afrodescandantes est également demandée.

Les participants se sont engagés à accompagner le Togo et la Commission de l’Union africaine dans la mise en œuvre de l’Agenda de la Décennie.