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Togo-Burkina: coopération pour une meilleure Régulation des médias

La Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) du Togo et le Conseil Supérieur de la Communication (CSC) du Burkina Faso s’engagent à faire bloc pour relever les défis de l’heure liés à leurs institutions. Les deux organes de régulation ont signé jeudi à Lomé un protocole visant à renforcer leurs relations de coopération et de fraternité.

Le document a été paraphé par Pitang Tchalla et Nathalie Some respectivement Président de la HAAC et la Présidente du CSC.
A travers ce protocole, ils s’engagent à renforcer l’autorité de leurs instances par la concertation, échanger les rapports et plans d’actions annuels et à mettre en place des systèmes fiables de collecte, de traitement et de diffusion de l’information et de la documentation entre autres.
La convention consiste également à mutualiser les efforts pour relever le défi de la numérisation des chaînes de télévision dans les deux pays.

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La HAAC qui se propose de réunir incessamment tous ses pairs de la CEDEAO au Togo pour ce genre de mutualisation se réjouit du rôle du CSC lors des dernières troubles politiques au Burkina Faso.

« La HAAC se félicite des succès du CSC dans la régulation des médias avec les récents événements socio-politiques qu’a connus le Burkina Faso, période qui s’est achevée par des élections unanimement saluées par la communauté internationale « , a exprimé Pitang Tchalla.

Nathalie Some, a par ailleurs profité de l’occasion pour inviter son homologue du Togo à un séminaire au Burkina-Faso sur le « Top management  » qui a lieu du 05 au 07 juillet prochain.




Dans le Yoto, Apevon promet en finir avec la minorité au pouvoir

La formation politique les Forces Démocratiques pour la République (FDR), le parti qui entend recréer l’espoir au sein du peuple Togolais, a installé son bureau préfectoral dans le Yoto. La cérémonie s’est déroulée samedi dernier à Tabligbo en présence de Me Dodji Apévon.

Selon les responsables du parti, l’objectif principal poursuivi après le congrès constitutif est la mise en place des structures de base notamment les bureaux de zone (dans les cantons). Ce sont ces bureaux de zones qui se sont rassemblés à Tabligbo le samedi pour la mise en place du bureau fédéral. Toutes les délégations issues de tous les cantons de YOTO étaient présentes et un bureau fédéral de neuf (09) membres a été mis sur pied. Il est dirigé par DANSOU Yao.
Le président du bureau préfectoral de Yoto compte commencer dans les prochains jours la mise en place des cellules du parti dans les différents quartiers pour que les FDR soient répandus dans toute la préfecture de Yoto.

Yao DANSOU invite les fils et filles de Yoto à épouser l’idéologie du parti et à contribuer donc à l’atteinte des objectifs fixés par le parti.

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Me Dodji Apevon appelle les populations de la préfecture à la mobilisation générale.

« Nous sommes aujourd’hui à la croisée des chemins, les populations sont découragées vu tout ce qu’on a connu dans ce pays, mais nous sommes venus ce matin les galvaniser pour qu’elles se mettent debout » dit-il avant d’insister qu’on ne peut pas laisser en permanence le pays entre les mains d’une minorité qui fait de nous ce qu’elle veut.

Après l’étape de Yoto, d’autres préfectures vont accueillir prochainement la délégation pour le même exercice.

Avec Innocent LEBON




Safirou Zoumarou-Walis, le Directeur de BSIC-Togo s’est éteint

La Banque Sahélo- Saharienne pour l’Investissement et le Commerce (BSIC) Togo pleure la mort de son Directeur général. Safirou Zoumarou-Walis s’est éteint le 20 juin dernier à Tunis dans la capitale tunisienne.

Décédé à la suite d’une longue maladie, Safirou Zoumarou-Walis a été rapatrié jeudi dans son pays natal -Bénin- pour son inhumation.

Avant de devenir Directeur général de la BSIC-Togo, le natif de Séméré était passé par la Centrafrique et la Guinée.

{loadmoduleid 210}L’institution qu’il dirigeait est une institution bancaire régionale de la communauté CEN-SAD (Communauté des Etats Sahélo-sahariens) avec pour siège Tripoli (Libye).

Elle est présente dans 14 pays de l’Afrique de l’Ouest et Centrale ainsi qu’au Soudan.




Hälsa International appelle à une synergie d’action en faveur des enfants de rue

Hälsa International Togo, l’association créée en 2012 et qui travaille avec les enfants de la rue sur les plans sanitaire et éducatif, appelle à des actions plus concrètes en faveur de ces enfants au Togo. En conférence de presse mercredi, elle a lancé dans ce sens un appel à tous les acteurs, notamment le gouvernement, les organisations de la société civile (OSC) et la population togolaise.

L’appel intervient dans le cadre de la commémoration de la 27ème journée de l’enfant africain placée sous le thème évocateur : « L’Agenda 2030 pour un développement durable en faveur des enfants en Afrique : accélérons la protection, l’autonomisation et l’égalité des chances ».
Kévin Fiashinou, le Directeur exécutif de Hälsa International Togo explique qu’il est important que le ministère chargé de l’Action sociale et la Direction de la protection pour l’enfance puissent disposer de plus de moyens afin de pouvoir répondre à toutes les sollicitations.

« Il est nécessaire de redéfinir la politique de réinsertion mise en place par le gouvernement pour accueillir les enfants en situation de rue. Il faut aussi que l’assemblée des acteurs qui ont réfléchi il y a quelques années sur un certain nombre de problèmes en lien avec les enfants en situation de rue, ait une suite », a-t-il dit.

Hälsa International Togo demande également que les Organisations de la société civile travaillent en synergie à travers des stratégies de collaboration efficaces qui ne sont pas tout simplement la somme des intérêts individuels, mais bien le résultat d’un intérêt collectif.

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Le Directeur exécutif de Hälsa appelle les bonnes volontés à se manifester aux fins de soutenir les enfants en situation de rue.

« Nous n’avons pas encore la grande criminalité. Mais, plus le nombre des enfants de la rue s’accroît, mieux nous nous dirigeons vers une société où il y a le grand banditisme et la grande criminalité », fait remarquer Kévin Fiashinou.

Au Togo, plus de 6.000 enfants vivent dans la rue, selon les chiffres officiels. Mais les acteurs pensent qu’il y en a beaucoup plus que ça.




Université: les jeunes solidaires condamnent la répression et appellent au dialogue

La Jeunesse Solidaire de la formation politique Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire (OBUTS) s’est prononcé mardi sur la situation qui prévaut depuis quelques jours sur le campus universitaire de Lomé. Les jeunes du parti de Messan Agbeyome Kodjo disent condamner avec rigueur la répression dont les étudiants ont été victimes de la part des policiers. Ils appellent au dialogue pour le dénouement de la crise et la reprise des cours.

Dans un communiqué dont copie a été transmise à la rédaction de la Togo Breaking News, la Jeune solidaire de OBUTS fustige la répression policière de l’Assemblée générale de la Ligue Togolaise des Droits des Étudiants (LTDE) le mercredi 14 juin 2017 suivie des interpellations et la détention de plusieurs étudiants dont le premier responsable de la ligue, Folly SATCHIVI.

Les jeunes du parti OBUTS se félicitent de la libération lundi de sept (07) des neufs (09) étudiants détenus.

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« Tout en partageant le souci constant et permanent des autorités universitaires à faire régner l’ordre et la discipline sur le campus, les Jeunes Solidaires demandent aux pouvoirs publics et aux autorités universitaires de traiter minutieusement les doléances et revendications des étudiants pour favoriser un climat d’éclosion des génies inventifs dont nos jeunes étudiants sont pourvus », lit-on dans la note.

La jeunesse solidaire appelle les parties à privilégier le dialogue en vue de la libération du reste des étudiants qui sont encore en détention dans les geôles et pour un dénouement heureux de la crise.
Silvère Kodjo SODJAVI, le chargé à l’information, à la formation civique et politique du bureau national de la jeunesse solidaire qui a signé le communiqué estime que cela permettra la reprise des cours dans un climat de paix et de mieux vivre ensemble.




Koko Djahini: ‘Le soutien de Total-Togo nous a permis de développer nos activités’

Il fait partie des trois jeunes entrepreneurs primés par le concours lancé l’année dernière par le groupe pétrolier Total Togo. Grâce à son projet dénommé Anti vol, Koko Djahini a été le deuxième lauréat du concours en 2016. Un an plus tard, le jeune entrepreneur est devenu actif dans l’univers professionnel du Togo. Aujourd’hui et grâce au soutien financier de Total Togo, il a réussi à s’implanter et à lancer son entreprise dont les résultats sont porteurs.

« Grâce au soutien de Total Togo, nous avons pu créer notre société et développer nos activités. Le soutien de Total nous a permis de disposer de moyens financiers pour nous positionner aujourd’hui», confie-t-il.
Dans cette interview ci-après, le jeune entrepreneur Koko Djahini revient sur les vraies motivations qui l’ont poussé à présenter son projet au concours Challenge Startuper de Total Togo, ce qu’il a gagné aujourd’hui grâce à ce concours.

Comment avez-vous eu l’idée de participer au Challenge Startuper de Total Togo ?

Koko Djahini : L’idée de participer au Startuper Challenge Total Togo était née du fait que nous avons des projets qui manquent de moyens financiers donc quand nous avons appris parler de ce concours nous avons déposé le projet en question pour y participer. Nous avons aussi participé et avons soumis un projet que nous même qualifions de projet bancable parmi tant d’autres.

En quoi consiste votre projet ?

Koko Djahini : Notre projet s’intitule antivol engins. C’est un dispositif de sécurisation et de géolocalisation qui permet de couper le moteur de n’importe quel engin moto comme voiture avec un simple Sms. Il a deux volets, le volet de la sécurisation et le volet de la géolocalisation. Pour le premier volet le dispositif permet à tout propriétaire d’engins via le mobile donc les tablettes, téléphones portables ou encore les ordinateurs de pouvoir couper le moteur de son engin en stationnement à son gré ou en cas de vol. Il présente aussi l’avantage d’être alerté une fois que vous garez votre engin et que quelqu’un vient le toucher. Le dispositif vous enverra un Sms pour vous alerter. Le deuxième volet permet voir la position de tous les engins sur une plateforme Web ou Android. Il permet aussi d’aider les sociétés à géo localiser leurs engins partout sur le territoire togolais.

Où en êtes-vous aujourd’hui un an après avec le soutien de Total Togo et qu’est-ce que ce soutien vous a permis de réaliser à ce jour ?

Koko Djahini : Aujourd’hui avec le soutien de Total Togo, nous avons pu créer notre société qui se nomme Scott Sarl et aussi avons pu développer nos activités proprement dites. Le soutien de Total Togo nous a permis de disposer de moyens financiers dont nous avons besoin pour réaliser ce projet et c’est avec ces moyens que nous sommes arrivés là où nous sommes actuellement.{loadmodule mod_phocagae,Phoca ADS}

Avez-vous un mot à l’endroit de Total Togo ?

Koko Djahini : Nous disons merci à Total groupe et à Total Togo qui ont eu cette idée de mettre en place ce concours pour les jeunes togolais. Tout ce que je peux dire c’est de dire merci à Total groupe vu que c’est un concours international et spécialement à Total Togo et un grand merci au Directeur Général de Total Togo qui nous a beaucoup soutenus dans ce parcours et nous tenons du fond du cœur à leur dire merci pour tout ce qu’ils ont fait en 2016 pour la jeunesse togolaise. Nous encourageons Total Togo à continuer ce qu’ils ont commencé et nous espérons que dans les années à venir d’autres jeunes emboitent nos pas.




Les togolais du Maroc s’activent pour le développement du Togo

La diaspora togolaise au Maroc est essentiellement estudiantine. Mais elle s’organise pour apporter son appui au développement du Togo non plus uniquement par des transferts monétaires. Pour ce faire, elle annonce la tenue d’une journée qui sera dédiée à la réflexion et aux échanges. La journée est prévue pour se tenir le 08 Juillet 2017 à Rabat.

Le thème de cette première journée est : « Contribution de la Diaspora togolaise au Maroc pour le développement durable du Togo ».
L’idée de cette journée initiée par la Coordination des Etudiants et Stagiaires Togolais au Maroc (CESTOM) est de sensibiliser les togolais vivant au Maroc sur son rôle dans la réalisation des 5 priorités de développement de la Banque Africaine de Développement (BAD).

Le but de la rencontre est de valoriser la diaspora et l’amener à prendre conscience du rôle à jouer dans le développement du Togo et du Maroc, a confié à Togo Breaking News Kibanou Eric Tidiye, le Secrétaire général du CESTOM.

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Au programme de la journée, des Conférences, la Découverte culturelle du Togo et une soirée de gala.

La diaspora connaissant les réalités du pays d’origine et d’accueil constitue un trait d’union entre ce qui marche d’un côté et ce qui peut être amélioré de l’autre.

Les organisateurs comptent ainsi parvenir aux renforcements des initiatives de transferts de compétences et de connaissances, arriver à de meilleurs engagements dans la réalisation des 5 priorités de développement de la BAD.




Une solution innovante pour les aménagements intérieurs des bâtiments

Les problèmes de mauvais fonctionnement des ouvrages d’aménagement intérieur connaîtront désormais des solutions au Togo. La société Cloisonn’he et son partenaire Matfo Somefa comptent mettre en place une technologie pour assurer le confort esthétique et acoustique tout en respectant le standard international en la matière.

En conférence de presse jeudi à Lomé, les responsables des Sociétés Matfor, Isabelle Mateu et Cloisonn’he, Narcisse Sanvee ont expliqué qu’ils mettent à la disposition des sociétés et des particuliers des solutions en matière d’aménagement intérieur notamment des cloisons de bureaux et des portes faites essentiellement avec des matériaux de qualité.

« Nous apportons des solutions innovantes et respectueuses de l’environnement répondant aux différents problèmes notés dans l’utilisation des locaux qui abritent entre autres les cadres de travail, les habitations, les hôtels et hôpitaux », a expliqué Narcisse Sanvee.

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M. Sanvee a précisé qu’il s’agit des solutions aux nuisances sonores pour amener l’employé à être plus efficace et plus productif ainsi qu’une occupation optimale des espaces aménagés.

«Lorsqu’on construit un complexe composé de 20 bureaux et qu’on doit changer chaque année en raison de nouveaux locataires, l’on procédera chaque fois à la casse de 20 murs et remettra encore 20 murs et ceci a beaucoup d’impacts sur l’environnement. C’est pour palier à la situation que nous proposons ces solutions », a indiqué pour sa part Isabel Mateu, responsable Export de MATFOR SOMETA.

Les sociétés MATFOR SOMETA et CLOISONN’HE prévoient former des ouvriers togolais pour que ces derniers acquièrent l’expertise dans la construction et cloison.
Le 14 juin dernier ces solutions ont été exposées aux responsables des institutions bancaires et des assurances, pharmaciens, architectes et acteurs du secteur hôtelier au cours d’un séminaire.




‘Fly for life’ initie l’éducation financière pour l’autonomisation des populations rurales

Fly for life, une organisation à but non lucratif crée en 2016 par Jérémies Pimizi, a pour but de faire du tourisme solidaire un atout de développement. Mise sur pied à partir de l’idée et des activités de l’agence de tourisme « Fly to Togo », l’association milite pour des actions sociales et humanitaires dans les différentes communautés.

La motivation et la détermination de Jérémies Pimizi, Directeur de l’agence « Fly to Togo » ont permis de réunir autour de lui plusieurs jeunes gens bénévoles talentueux de diverses origines pour mener des actions afin d’atteindre les objectifs de l’association.
Et très rapidement, l’association « Fly for life » s’est internationalisée avec son implantation dans d’autres pays africains notamment Madagascar et également en Amérique latine (Brésil) et en Europe.
La motivation de tous les membres de l’organisation reste la même : Améliorer les conditions de vies des concitoyens à travers divers actions et programmes à connotation sociale.
Au Togo, l’organisation a déjà mené plusieurs activités portant sur l’éducation financière des populations rurales. Avec l’aide d’un de leurs partenaires internationaux Finmango, elle a tout récemment démarré un projet d’aide à l’autonomisation des femmes de Havu, une localité située à environ 7km de Kpalimé. {loadmodule mod_phocagae,Phoca ADS}

« Le but est d’aider ces femmes à développer des activités génératrices de revenue pérennes. Finmango qui est une organisation qui a une expérience dans l’éducation financière aux Etats-Unis, expérience qu’elle compte partager avec ‘Fly for Life’. Le programme d’éducation financière s’étend également aux agriculteurs de la communauté de Havu. Récemment Fly for Life a effectué des sessions d’éducation financière dans deux écoles », nous a confié Jeremies Atevei PIMIZI, le fondateur et le Directeur exécutif de Fly for Life.

La branche togolaise de Fly for Life se dit prête à mettre les bouchées doubles pour impacter au mieux sa communauté.




Des milliers d’enfants de 5 à 17 ans contraints au travail au Togo

Au Togo, 6 enfants sur 10, soit 60% des enfants âgés de 5 à 17 ans sont en situation de travail des enfants. Ce chiffre est dévoilé par le Bureau international du travail (BIT). C’est dans le cadre de la commémoration de la journée mondiale contre le travail des enfants célébrée chaque 12 juin.

La célébration de cette année est axée sur le thème : «Dans les conflits et les catastrophes, protégeons les enfants du travail des enfants ».
La pauvreté et les chocs économiques peuvent orienter les enfants vers le travail. De même que les ménages pauvres sont davantage susceptibles de devoir recourir au travail des enfants pour répondre à l’incertitude économique. De plus, une soudaine réduction des revenus du ménage peut forcer les enfants à quitter l’école pour aller travailler.
Selon Essodina Abalo, le point focal du BIT au Togo, le pays a fait des efforts pour assurer un meilleur encadrement des familles mais également faire en sorte que les enfants puissent aller à l’école.
{loadmodule mod_phocagae,Phoca ADS}Au ministère en charge du travail, on explique que le gouvernement togolais a entrepris un certain nombre d’actions sur le plan institutionnel et législatif. Le pays a ratifié la convention 138 sur l’âge minimum d’admission à l’emploi, la convention 188 sur les pires formes du travail des enfants. Toutes ces dispositions ont été intégrées à la législation nationale. De plus, un comité national a été mis sur pied pour la lutte contre le travail des enfants.
Mais beaucoup reste encore à faire pour parvenir à l’élimination du travail des enfants parce que plus de 300 000 enfants sont contraints au travail domestique dans le pays, pour ne donner que cet exemple.