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Droits de l’homme: Nouvel examen du Togo à Genève

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Une délégation togolaise est attendue lundi prochain à Genève pour une réunion de l’examen périodique universel (EPU) du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (CDH). Elle sera dirigée par Dr Christian Eninam Trimua, ministre des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la république. Il sera examiné à l’occasion, la situation des droits de l’homme du pays pour la 3e fois. La rencontre sera retransmise en direct via le webcast.

L’Erythrée, les Emirats arabes unis et l’Ukraine sont les trois États faisant partie du groupe de rapporteurs (troika) pour l’examen du Togo. L’examen se fera sur la base de 3 documents. Notamment le rapport national informations soumises par l’État examiné. Il passera également une compilation d’informations provenant de rapports d’experts des droits de l’homme, plus connus sous le nom de Procédures spéciales, d’organes créés par des traités internationaux relatif aux droits de l’homme et d’autres organismes des Nations Unies. Et aussi les informations provenant d’autres parties prenantes, y compris les institutions nationales des droits de l’homme, les organisations régionales et la société civile.

La liste des orateurs et les déclarations orales qui seront faites pendant l’examen du Togo seront publiées sur l’Extranet de l’EPU.

Examen de la situation des droits de l’homme

Le Groupe de travail sur l’EPU adoptera les recommandations faites au Togo le 28 janvier. L’État examiné pourra alors indiquer sa position sur les recommandations reçues lors de l’examen. La 40e session de l’EPU devait initialement se tenir en novembre 2021, mais a été reportée en raison des mesures liées à la COVID-19

L’EPU est un mécanisme unique qui permet d’examiner périodiquement la situation des droits de l’homme dans les 193 États membres des Nations Unies. Depuis la première session de l’EPU en avril 2008, tous les 193 États membres ont été examinés à deux reprises dans le cadre du premier et second cycle de l’EPU.

Au cours du troisième cycle de l’EPU, les États auront à nouveau l’occasion d’énoncer les mesures qu’ils ont prises pour mettre en œuvre les recommandations faites au cours des examens précédents auxquelles ils se sont engagés à donner suite, ainsi que la mise en évidence l’évolution récente des droits de l’homme dans le pays.

Notons que le Togo sera l’un des 12 Etats à être examiné par le mécanisme de l’EPU au cours de sa session qui se tiendra du 24 janvier au 3 février. Cette session marque la fin du troisième cycle de l’EPU.

Les débats seront retransmis en direct via le webcast : http://webtv.un.org/




Assurance maladie: INAM et SYNPHOT outillent les prescripteurs du grand Lomé

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L’Institut National d’Assurance Maladie (INAM) et le Syndicat National des Praticiens Hospitaliers du Togo (SYNPHOT) ont démarré mardi à Lomé deux jours de rencontre d’échanges avec les prescripteurs du Grand Lomé. La réunion porte sur la liste des médicaments remboursables par l’assurance maladie publique. Elle se situe dans le cadre de la tournée nationale qui a démarré depuis le 6 décembre dernier.

A travers cette échange, les acteurs entendent avoir le retour d’expérience sur l’utilisation de la liste des médicaments remboursables, relever les difficultés rencontrées et apporter ensemble des améliorations nécessaires.

« Ces rencontres visent à amener les prescripteurs à maîtriser davantage l’utilisation de la liste des médicaments remboursables et à privilégier dans leurs prescriptions les médicaments de cette liste afin d’améliorer la prise en charge des assurés. Il s’agit également pour l’INAM de promouvoir davantage les bonnes pratiques en matière d’assurance maladie pour contribuer à relever les grands défis de la couverture santé universelle instituée par la loi n°2021-022 du 12 octobre 2021 », a indiqué Dr Têko Amoussou-Kouetete, médecin conseil principal INAM.

Pour accompagner l’INAM dans cette démarche, le SYNPHOT, soucieux de la qualité des soins de santé, s’est engagé dans cette campagne pour sensibiliser ses membres sur la bonne utilisation de cette liste ainsi que les multiples avantages qu’elle offre.

« Nous, membres de SYNPHOT, sommes avant tout, bénéficiaires de l’INAM. Et donc avec nos familles, nous recevons également ses prescriptions et c’est la première idée qui nous a motivés à nous approcher d’elle (INAM). Les plaintes sont également venues de nous les prescripteurs en tant que bénéficiaires et prestataires dans l’utilisation de cette liste remboursable. Il était donc important de s’approcher de l’INAM pour comprendre davantage ce qui a été fait. Afin de voir comment améliorer ce bien public », a fait savoir le Secrétaire Général Adjoint de SYNPHOT, Niwa Soulima.

Pour M. Soulima, il est important de collaborer pour bien gérer ce bien au profit de tous les togolais. Aussi, avec la décision de l‘Etat d’aller à la couverture maladie universelle, le SYNPHOT s’engage à faire en sorte que la vision de l’autorité puisse être concrétisée en faisant asseoir un outil Perrin.

Les rencontres du Grand Lomé marquent la fin de la tournée nationale, et font suite aux rencontres organisées dans les Chefs-lieux des régions de l’intérieur du pays.

Pour rappel, la liste des médicaments remboursables par l’assurance maladie publique est un outil conventionnel qui précise les médicaments remboursables, leurs bases de remboursement et leurs taux de prise en charge.




L’OTR annonce le 1er Dialogue Interprofessionnel sur la Fiscalité

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L’Institut de Formation Fiscale et Douanière de l’Office Togolais des Recettes (IFFD-OTR) tient les 20 et 21 prochains à Lomé la 1ere édition du Dialogue Interprofessionnel sur la Fiscalité (DIF). Son commissaire général, Philippe Kokou Tchodie l’a annoncé lundi en conférence de presse. La rencontre va réunir les élus locaux, l’Union Européenne, la GIZ, la coopération française et des opérateurs économiques. Il sera question de définir les voies et moyens pour une  meilleure gouvernance locale en disposant suffisamment de ressources fiscales.

Ce 1er Dialogue Interprofessionnel sur la Fiscalité est présenté comme une démarche participative et de gouvernance concertée mettant ensemble des acteurs publics et privés.

Le thème général qui sera au centre des réflexions est axé sur : « Décentralisation et fiscalité locale ».

« L’objectif est d’arriver dans le cadre d’une dynamique de gouvernance concertée visant à améliorer la fiscalité au niveau local. Ce qui permettra aux élus locaux nouvellement élus de bénéficier de ressources suffisantes pour financer le développement d’intérêt local tel que la loi de 2019 sur la décentralisation et les libertés locales l’a voulu », a indiqué Philippe Tchodie, le Commissaire général de l’OTR.

Trois panels sont prévus pour les deux jours de rencontre. L’un sera consacré aux considérations générales, sur l’autonomie fiscale des élus locaux, l’autonomie des régions en matière fiscale, et le rôle des bailleurs de fonds. Le second panel prendra en compte les questions de méthode et d’outils.

« Le Togo est suffisamment en avance sur ce domaine. Nous avons globalement en Afrique amorcé la digitalisation de nos administrations. Nous allons voir ici ce que la digitalisation peut apporter à la gouvernance locale, à un meilleur rendement de la fiscalité locale. Les outils en présence, leurs intérêts, leurs atouts mais également leurs contraintes seront analysés en présence des grands acteurs du secteur », a expliqué Prof Nicaise Mede, président de la Société Ouest Africaine de Finances Publiques (SOAFIP).

Dialogue entre plusieurs entités

Selon le prof Mede, l’ensemble des cas évoqué fera objet de débats, occasion pour les élus locaux, les chambres de commerce, les notaires, et les autres parties prenantes d’opiner pour permettre de faire un tour global d’horizon intéressant sur la question des outils et de mobilisation en matière des ressources fiscales au niveau local.

En ce qui concerne le 3e panel, il sera consacré à la gestion fiscale comparée entre Togo et d’autres pays qui ont une expérience en décentralisation assez longue (Burkina-Faso, Ghana, Mali, Côte d’ivoire). 

La démarche vise à permettre au Togo de s’inspirer des modèles et des méthodes qui sont utiles à adopter.




Lancement des activités du programme KIX-Afrique au Togo

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Le ministère des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat a lancé lundi KIX-Afrique 21, le Programme d’échanges de connaissances et d’innovations. C’était à l’occasion d’une rencontre des acteurs du système éducatif, présidée par le directeur de Cabinet dudit ministère, Pyabalo Nabede. Grâce à ce programme, des solutions seront proposées aux décideurs nationaux pour alimenter le dialogue politique et les processus de planification de l’éducation.

KIX est un programme mis en place par le Partenariat Mondial pour l’Education (PME) au profit de ses pays membres.

« Grâce à ce programme, la francophonie à travers son institut pour l’éducation et la formation, vise à atténuer les effets des conflits sur les systèmes d’éducation et à faciliter la mise en commun des expériences, des bonnes pratiques et des outils en ce domaine », a fait savoir Passassim Atade Nanguit, représentant de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour l’Afrique de l’Ouest.

Les acteurs présents ont travaillé ensemble afin de renforcer les capacités de production, d’intégration et de déploiement des connaissances et innovations. Ils pensent également œuvrer dans le but de favoriser l’échange régional des connaissances et le renforcement des capacités des membres. Afin d’établir, d’utiliser, d’échanger et de mobiliser des données relatives aux défis stratégiques prioritaires.

KIX-Afrique pour le partage

« La connaissance et l’innovation sont essentielles pour un meilleur développement, et KIX vise à mobiliser ce potentiel en vue d’assurer une éducation de meilleure qualité à des millions d’enfants. A travers le partage et le financement de solutions et d’innovations ayant fait leurs preuves », a indiqué Kokou Essohanam Biyao, directeur des formations au ministère des Enseignements primaire et secondaire

Il est attendu à la fin de produire des synthèses pertinentes et des données probantes. Ce qui sera fourni aux acteurs concernés pour favoriser une mobilisation régionale efficace ainsi que l’utilisation des données probantes.

Pour M. Nabede, de nouveaux défis doivent être relevés afin que l’information et les enseignements proposés soient conformes aux besoins économiques. Ainsi, annonce-t-il la mise à l’échelle des innovations, le soutien à la gestion adaptative, la mobilisation mondiale des connaissances et la mise à disposition d’une plateforme d’apprentissage.

Rappelons que le KIX-Afrique 21 regroupe 21 pays francophones et lusophones d’Afrique. Il a un plan d’action organisé autour de 3 axes stratégiques. Notamment, la capitalisation des résultats de recherches, de la capacité des acteurs de l’éducation des thématiques majeures, du partage des connaissances et des innovations, ainsi que du plaidoyer auprès des acteurs et partenaires de l’éducation.




Mutation de l’Association des Conducteurs Routiers de Hollando en UNCRIT

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L’Association des Conducteurs Routiers de Hollando (ACRH) s’ouvre à d’autres membres et devient l’Union Nationale des Conducteurs Routiers Indépendants du Togo (UNCRIT). La nouvelle a été annoncée officiellement samedi à Lomé lors d’une assemblée générale ordinaire. La rencontre a permis aussi de faire le bilan financier des activités de l’an passé, de revisiter le statut et les textes de l’association.

« Aujourd’hui ACRH est devenue UNCRIT. Nous avons grandi, dans le sens où nous comptons appuyer les chauffeurs et améliorer leurs conditions de vie et de travail et en même temps accompagner le gouvernement dans le secteur de la conduite au Togo », a exprimé Amevi Houessou, le président de cette organisation.

En ce qui concerne le bilan, il y a eu certes, des difficultés liées à la pandémie du coronavirus, mais le résultat a été positif.

« En 2021 nous avons eu 4 véhicules pour nos chauffeurs, mais je crois que nous allons faire plus cette année », a rassuré M. Houessou.

La rencontre a été axée sur le thème : « Vigilance pour combattre la Covid 19, les accidents de la route et les djihadistes ».

Les conducteurs et la lutte contre la Covid19

Dans la logique du thème, une équipe de la Brigade Jeune Anti Covid-19 de la préfecture du Golfe a outillé les membres de l’association sur le respect des mesures édictées par le gouvernement dans le cadre de la propagation et la lutte contre la Covid19.

Komla Amekpo, sous-lieutenant de police, a pour sa part rappelé aux conducteurs, l’importance de la vérification des engins avant de se mettre sur la route. De même que la nécessité du respect du code de la route.

« La vie des gens est dans vos mains, du moment où vous vous engagez à prendre le volant. Les cas d’accident sont toujours liés soit au conducteur, soit à une panne technique ou électrique de l’engin. C’est pourquoi il ne faut pas négliger les détails », a-t-il fait savoir.

Le sous-lieutenant a évoqué aussi la question de la non collaboration des conducteurs avec les agents de sécurité routier, en cas d’incident ou en cas de vérification des pièces et de tickets.  « Je vous exhorte de collaborer avec nos agents en fonction pour éviter plusieurs dégâts. Sur la route, on n’est jamais pressé. Si vous mettez en pratique c’est points dont j’ai évoqué, je pense qu’il n’y aura plus d’accident sur nos routes. J’espère que mon intervention a édifié chacun de vous », a ajouté Komla Amekpo.

De même, les conducteurs se sont engagés à signaler tout geste soupçonnant un cas de djihadiste qu’ils rencontreront au cours de leurs activités. 

Rappelons que le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, Gal Yark Damehane a fait en milieu de semaine, le point des accidents de circulation survenus au cours de l’année 2021. L’on indique 3577 cas d’accidents, 334 morts et 4655 blessés.




‘Togo Home’, l’avenir de l’immobilier au Togo

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La plateforme « Togo Home » a été lancée jeudi à Lomé. C’est un immobilier digitalisé présenté comme la solution et l’avenir de l’immobilier au Togo. L’application est conçue par des cellules de jeunes compétents, experts, férus d’innovations, ayant une seule vision: celle de construire un monde où l’immobilier n’est plus inaccessible.

« Togo Home » agrège toutes les offres immobilières et les met à disposition des clients et permet aux agents immobiliers de trouver preneur à leurs offres.

Togo Home travaille en complicité avec la Fédération Togolaise de l’Immobilier. Ce qui permet de travailler dans la transparence, dans la fiabilité et en sécurité.

« A l’heure où le numérique et la digitalisation régentent presque la totalité de la vie, nous estimons  qu’il serait bienvenu de concevoir une plateforme sur laquelle tous les agents immobiliers reconnus par l’Etat formés et professionnalisés pourraient déposer leurs offres dûment actualisées. Nos compatriotes n’auraient plus qu’à effectuer la recherche du bien souhaité, de l’opération souhaitée, de consulter et de proposer leurs prix, de discuter des conditions puis, de visiter avant de conclure», a indiqué Edmond Joseph Messan, porteur du projet.

M. Messan estime que la solution permettra d’éviter de longues heures à défiler sur des réseaux sociaux à la recherche d’un bien qui existe mais qui est mal référencé pour être connu .

La solution Togo Home

A travers cette innovation M. Messan et son équipe pensent apporter les meilleures solutions à toutes les actions immobilières des communautés togolaises d’ici et d’ailleurs sur toute l’étendue du territoire national.

« Nous voulons aider les togolais à se faire mieux loger, à se sentir mieux chez soi, à opérer des démarches en toute quiétude, avec l’appui de nos partenaires et des autorités, à travers Togo Home », a-t-il ajouté.

Les concepteurs proposent des services de qualité, des procédures rigoureuses pour garantir de vrais résultats. 

Notamment dans les domaines de location, vente, achat, gestion immobilière, assurance immobilière, régularisation foncière, travaux immobiliers, entretien et réparations. La plateforme dispose donc d’un site web et d’une application fournis, conçus pour proposer une palette de services, de produits, d’offres et ce, selon le budget du désireux.

Elle est accessible à tous sur l’adresse togohometg.com, ou encore en téléchargeable sur « Play store » ou sur « Apple store ». 

On y retrouve également dans le produit, un portail WhatsApp permettant à tout individu pouvant envoyer une note vocale ou un message de faire ses recherches.




Baux d’habitation: la satisfaction de la FTI

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Fédération Togolaise de l’Immobilier (FTI) se réjouit du décret adopté par le gouvernement le 05 janvier dernier réglementant le baux d’habitation. En conférence de presse jeudi à Lomé, le président de cette association, Dr Alexandre De Souza et ses collaborateurs ont félicité les autorités pour la démarche. Ils exhortent l’autorité à aller vite dans la prise des autres textes.

« Nous savons que la population est très contente par rapport à ce décret, mais nous agents immobiliers, nous sommes aussi assez satisfaits et nous félicitons le gouvernement qui a entendu les cris de détresse des population », s’est réjoui Dr De Souza.

Selon lui, cette intervention est attendue depuis plusieurs années. Elle va donc  réguler, assainir, réglementer et encadrer les abus des dérives qui règnent dans le secteur immobilier.

Pour la FTI, ce décret est à la fois une avancée notable et une victoire d’étape qui viennent mettre fin à la récréation. 

Dr de Souza précise que la décision du gouvernement vient étendre la pratique des 3 mois de caution déjà en cours au niveau des gros loyers, vers les petits loyers.

Le décret a été porté conjointement par le ministère de l’urbanisme, de l’habitat et de la réforme foncière, le ministère de l’économie et des finances, puis le ministère du commerce.

Une fois le décret d’application pris, la décision sera applicable dans le grand Lomé, en phase d’expérimentation avant d’être étendue dans les autres localités.

Le gouvernement devrait ensuite tenir un grand atelier pour divulguer à tous les acteurs de la chaîne immobilière le contenu du décret et les mesures connexes.

Pour l’heure, la FTI s’organise pour réunir les agents immobiliers qui sont ses membres. Il sera question de les préparer à jouer pleinement leur rôle dans l’application du décret relatif aux baux d’habitation. 

Par ailleurs, l’organisation exhorte le gouvernement à prendre rapidement le texte qui doit réglementer la profession d’agent immobilier au Togo. Pour la FTI, ce texte de loi devrait en principe être pris avant le décret relatif aux baux d’habitation.




Sinam-Honam Docteur, une émission pour sauver des vies

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La chaîne SOS Docteur Tv a lancé mercredi à Lomé une émission d’aide humanitaire dénommée « Sinam-Honam Docteur ». Il s’agit d’un programme télévisé qui entend faire appel à la solidarité pour sauver des vies. L’initiative démarre avec un appel de fonds que lance la chaîne pour sauver la vie de Tagba A, conducteur de Taxi-moto et père de famille qui, gravement blessé au visage suite à un accident de la circulation le 27 novembre 2021, doit se faire opérer en urgence à plus de 6 millions de FCFA.

C’est un projet de l’OING Aimes-Afrique en partenariat avec la chaîne SOS Docteur TV. Le premier numéro sera enregistré le 19 janvier prochain sur cette chaîne.

Le but est de porter assistance à des patients vulnérables en n’engageant la participation active de bonnes volontés et des partenaires dans leur prise en charge. Il s’agit également de montrer aux populations que la prise en charge des cas de maladies graves mais curables est possible.

« Ce programme télévisé témoigne de l’engagement sans faille de Aimes-Afrique et de SOS Docteur TV d’œuvrer ensemble pour l’accès aux soins de santé pour tous. Elle sera animée par des professionnels de la télévision et des médecins. Ce sera également une occasion pour les malades de s’inscrire directement en quelques clics sur l’application de SOS Docteur TV téléchargeable sur Play Store. Outre les inscriptions directes sur l’application et les demandes d’assistance adressées au Directeur Général de SOS Docteur TV, des cas peuvent être également recensés lors des missions médico-chirurgicales de Aimes-Afrique », a expliqué Essofa Folly-Bazi, journaliste consultant à SOS Docteur TV.

Sinam-Honam Docteur, Tagba A. pour commencer

« La trentaine, conducteur de taxi-moto et père de famille doit se faire opérer en urgence. Le coût de l’opération est estimé à plus de 6 millions de FCFA. Malheureusement, la famille de ce jeune conducteur de taxi-moto n’a pas les moyens. Après plusieurs jours passés à l’hôpital et financièrement épuisée, la famille de Tagba décide de l’amener à la maison pour tenter de rassembler l’argent de l’opération », a fait savoir Dr Serge Michel KODOM, Président Fondateur de AIMES-AFRIQUE et Promoteur de SOS Docteur TV.

Selon le médecin, le patient souffre d’un fracas ouvert Centro-facial avec multiples lésions osseuses du massif facial et perte de la fonction de l’œil. Après plusieurs jours passés à l’hôpital et financièrement épuisée, la famille de Tagba décide de l’amener à la maison pour tenter de rassembler l’argent de l’opération. Selon les médecins.

Appelée à la rescousse, la chaîne SOS Docteur TV a décidé de lui venir en aide à travers son programme « Sinam-Honam Docteur ». A cet effet, la chaîne a lancé un appel aux dons pour rassembler les fonds afin de sauver ce jeune plein d’avenir en souffrance depuis près d’un mois.

Les dons peuvent se faire via Tmoney ou Flooz aux numéros +228 70-18-43-43 et + 228 98 29-43-43. Le compte UTB numéro IBAN: TGO53 TG009 01032 00399 12004 02 31 est également disponible. Les dons peuvent également être envoyés par Western Union, Ria et Money Gram au destinataire Amoussou A. Erica.




Conseil de l’entente: les ministres adoptent le budget 2022

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La 19e réunion Ordinaire du Conseil des Ministres du Conseil de l’Entente s’est tenue mercredi à Lomé. Elle a été présidée par le ministre togolais en charge des affaires étrangères, Prof Robert Dussey en présence Marcel Amon-Tanoh, le nouveau secrétaire exécutif de l’organisation. Cette rencontre fait suite à la 21e réunion du Comité des Experts tenue le 8 janvier dernier dans la capitale togolaise.

Les travaux ont été consacrés essentiellement sur l’adoption et l’examen du projet annuel de performance au titre de l’année 2022 guidé par la logique du budget programme.

L’exercice s’inscrit dans une constante logique de bonne gouvernance adoptée par le Conseil depuis plusieurs années et qui permet aux acteurs de faire le point de l’état d’avancement des chantiers et des projets dans l’espace Entente.

Ainsi, la situation financière du CERFER, l’état d’avancement des réformes, les rapports d’activités des différentes institutions et les situations de créance de trésorerie de l’ensemble du dispositif communautaire ont été examinés.

« Malgré les difficultés et tumultes, le Conseil de l’Entente a connu des performances encourageantes grâce à une mutation fonctionnelle et opérationnelle opérée depuis les réformes de 2011. Cette performance qui nous permet aujourd’hui d’entretenir l’espoir et le rêve d’une intégration encore plus accrue dans l’espace Entente », a indiqué Robert Dussey, président du conseil des ministres du Conseil de l’Entente.

Le Conseil des Ministres a adopté le Projet Annuel de Performance (PAP 2022) d’un montant 2 076 000 000 de FCFA, conformément au Document de Programmation Pluriannuel des Dépenses 2020-2022 du Conseil de l’Entente. Il a encouragé le Secrétariat Exécutif, à engager la réflexion pour l’élaboration d’un nouveau plan stratégique 2023-2027, l’actuel plan arrivant à terme en 2022.

En ce qui concerne le financement des Programmes, le Conseil des Ministres a recommandé au Secrétaire Exécutif d’accélérer l’élaboration de la stratégie mobilisation des ressources, assortie d’un plan intégré de mobilisation des ressources, afin de mieux coordonner l’ensemble des actions de mobilisation des ressources auprès des partenaires techniques et financiers.

Tour Entente à Abidjan

Le Conseil des Ministres s’est réjoui du bouclage du financement par emprunt bancaire pour la construction de la Tour Entente à Abidjan en Côte d’ivoire, avec un apport de 12 milliards de FCFA de Coris Bank International Côte d’Ivoire; 8 milliards de FCFA de la Banque Nationale d’Investissement de la Côte d’Ivoire et 15 milliards de FCFA de la Banque Ouest-Africaine de Développement.

Un accord a aussi été donné au président du conseil des ministres pour la signature des lettres de Confort du Conseil de l’Entente à Coris Bank International Côte d’Ivoire et à la Banque Nationale d’Investissement de la Côte d’Ivoire. Cela permet de constituer pour elles, un élément de garantie classique.

Le Conseil des Ministres a par ailleurs noté, les avancées enregistrées sur le projet du Mall de Niamey et a invité le Secrétariat Exécutif à accélérer la recherche des partenaires pour le bouclage du financement. Le Conseil a également pris connaissance de la manifestation d’intérêt du Burkina Faso pour la réalisation d’une Tour à Ouagadougou.

Quant au Centre Régional de Formation pour Entretien Routier (CERFER), il est révélé qu’une note des rapports d’activités et des rapports financiers a été prise au 31 décembre 2019 et 2020, au 31 octobre 2021 ainsi que de l’état d’avancement de la réforme.

Après avoir reçu des mots de félicitations, il a été recommandé au Directeur Général de poursuivre les échanges sur l’ouverture du Conseil d’administration du CERFER au secteur privé. Notamment les patronats des pays membres du Conseil de l’Entente.

Rappelons qu’au cours de l’exercice, le Conseil a pris acte de la nomination, par le président en exercice de la Conférence des Chefs d’État et de gouvernement, du ministre Marcel Amon-Tanoh. Ceci, en qualité de Secrétaire Exécutif du Conseil de l’Entente, pour compter du 1er janvier 2022.

Dans le même temps, un hommage a été rendu par ailleurs à l’ex secrétaire exécutif, Patrice Kouame, pour son « leadership remarquable » à la tête de l’Organisation depuis la relance de ses activités en 2012.




Golfe Club: CISC dénonce une injustice sociale organisée

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Le Comité International le Super Cabaret (CISC) porte haut la voix des 5 collectivités propriétaires du domaine occupé par l’Association Golfe Club du Togo. Saisie par les victimes pour suivre le dossier, cette association de défense des Droits de l’Homme et membre du réseau Watch a décrié mardi devant la presse une injustice sociale organisée par une « main invisible ». 

« En effet le domaine que nous appelons Golf Club de Lomé ou terrain de Golf en face du nouvel hôpital en construction, ce domaine est la propriété légale de certaines collectivités togolaise. Elles sont au nombre de 5 et des décisions en dernier ressort par la cour suprême leur reconnaissent ce droit. Il s’agit de la collectivité Aziavi qui nous a saisi et les collectivités Amagantsé, Leké, Takou, et Kéme. En plus des 5 collectivités il y a aussi une propriété avec titre foncier du General Gnassingbé Eyadema », a expliqué Eugène Atigan, président du Comité International le Super Cabaret.

M. Atigan fait savoir qu’alors que le bail problématique de 50 ans au demeurant non respecté mais qui cependant permettait à l’Association Golf Club de Lomé d’occuper les lieux devait prendre fin le 31 décembre 2021. Et pendant que le non reconduction du bail a été bien notifié à l’association, un étrange communiqué conjoint de 4 ministères tombe le 20 décembre 2021 et tente de semer la confusion dans l’opinion.

« Ce communiqué dont la date est visiblement surchargée tente de s’opposer à une décision rendue par la cour suprême et tente de faire croire que le domaine serait déclaré d’utilité publique alors qu’il n’en n’est rien », a-t-il poursuivi.

Par ailleurs, il est dévoilé, le  droit de propriété des collectivités citées haut est reconnu par les tribunaux du Togo, et que le golfe Club n’a jamais honoré les termes du bail chez certaines collectivités. Soit, 50 ans sans jamais versé un franc, 36ans de non payement chez d’autre. 

Golfe Club condamné

Le Golf Club a été condamné à verser plus de 300 millions de FCFA au titre d’arriéré de bail mais  elle ne s’est jamais exécutée. Elle a été également informée de l’intention des collectivités  de vendre le domaine. C’est ainsi qu’elle a enlevé ses installations sur les autres domaines d’où elle a été expulsée. 

Et le seul domaine 2,95 ha qu’elle occupe légalement jusqu’au 31 décembre dernier est celui de la collectivité Kpotsima.

Par les soins de Me Galolo Soadjede, une signature de fin de bail a été adressée à l’association le 5 janvier 2022 avec la clé.

« Depuis plus de 10 ans nous (collectivités), nous sommes lancées dans cette longue procédure judiciaire avec ce que cela coûte. Les dernières économies s’y sont englouties, Des prêts ici et là et pour couronner les efforts des financements ont été sollicités dès lors que les tribunaux ont commencé par nous donner raison. Aujourd’hui nous voulons rentrer dans nos droits relativement au décret N° 67/228 du 24 octobre 1967. Et ceci toute suite et maintenant pour arrêter la catastrophe sociale qui nous menace», a laissé entendre Adjéoda elom Kpotima, mandataire.

Le mandataire indique que les collectivités comptent sur les lois togolaises pour avoir gain de cause.

Le CISC pense que dans les règles de l’art, les travaux de lotissement suivi de partage de tout le domaine dit Golf Club ont été déjà faits et ceci bien avant l’étrange communiqué. Il faut arrêter la souffrance des collectivités propriétaires des lieux et leur permettre de jouir de leur droit. 

« Trop de morts déjà dans ces collectivités qui continuent de survivre dans la misère. Trop de malades qui sont incapables de se payer les soins adéquats », s’inquiète Eugène Atigan.