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MIRAMBEAU
Didier A.

Didier A.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile, Yark Damehame a rendu compte jeudi au Conseil des ministres des manifestations publiques organisées depuis le 19 août 2017 par les partis politiques ou coalitions de partis politiques. Au-delà ce compte rendu, le gouvernement a condamné les leaders de l’opposition… mais réitère sa volonté d’apaisement.

L’interdiction des marches en semaine annoncée par les ministres Payadowa Boukpessi de l’administration territoriale et Yark Damehame de la Sécurité mardi dernier ne dit pratiquement rien à la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Ce regroupement a appelé jeudi à 4 jours de manifestation avant la fin du mois d’octobre.

Le gouvernement togolais reste dans la logique de l’organisation du référendum. Alors que plusieurs se lèvent pour demander une 2e lecture du projet gouvernemental, les députés de la majorité ont élu jeudi 12 membres sur les 17 que compte la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Cette commission aura la charge d’organiser les prochains scrutins prévus en 2018.

On en sait désormais un peu plus sur le déplacement effectué mercredi au Togo par le président béninois, Patrice Talon. Le Chef de l’Etat béninois qui était de passage à Lomé a longuement échangé avec son homologue togolais, Faure Gnassingbé sur les questions sous régionales et internationales. La crise politique togolaise a également été évoquée.

L’information selon laquelle une médiation sous régionale initiée par le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres a fait le tour des médias toute la journée de mercredi et colle parfaitement avec la situation que traverse le Togo. Une crise sociopolitique sérieuse qui crispe les attentions même jusqu’à l’international. Mais l’entourage de Faure Gnassingbé qui se dit sereine dément une telle information.

Après avoir appelé les acteurs de la crise togolaise à dialoguer pour parvenir aux réformes constitutionnelles et institutionnelles dans la paix, le Secrétaire général des Nations Unies vient de prendre une nouvelle initiative. Antonio Guterres a formé un groupe de cinq chefs d’Etat ouest-africains qui vont se pencher sur la crise politique qui prévaut au Togo.

La mission de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) qui devrait arriver au Togo pour prendre langue avec les acteurs de la crise sociopolitique en cours dans le pays est en difficulté. Alors même que des informations indiquent que le gouvernement togolais a demandé le report de cette mission qui devrait être dirigée par la Nigérienne Aichatou Miadaoudou, c'est l'opposition togolaise qui prévient qu'elle ne la rencontrera pas.

Le président du Mouvement des républicains centristes (MRC), Abass Kaboua se prononce sur la crise que traverse Togo et questionne la stratégie de l’opposition qui, à selon lui, tergiverse dans les revendications. Il estime que l’opposition ferait mieux de se concentrer sur la réclamation des réformes que d’amener le peuple à l’abattoir en demandant la démission de Faure Gnassingbé.

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