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Yark Damehane, le ministre togolais de la sécurité et de la protection civile annonce avoir sanctionné, depuis le début de cette année, 25 policiers et gendarmes pour des délits commis dans l'exercice de leurs fonctions.

Au Togo, il parait difficile de rompre avec les habitudes du passé. Les militaires interviennent encore dans la gestion des manifestations et le ministre de la sécurité et de la protection civile a été interpellé par l’Assemblée nationale à ce sujet. Yark Damehane est allé s’expliquer jeudi devant les députés et s’est prononcé sur les circonstances de la mort d’un chauffeur lors des manifestations de février dernier contre la hausse des prix du carburant.

Le ministre de la sécurité et de la protection civile a dévoilé jeudi à la presse la situation sécuritaire du Togo du 1er janvier au 11 juin dernier. Le tableau dressé par le Colonel Yark Damehane n'est pas du tout reluisant. Les chiffres d'accidents de braquages, de la cybercriminalité et de ventes illicites du carburant enregistrés au cours de ces derniers mois font froid au dos et contraint le ministre à annoncer des mesures draconiennes dans les prochains jours.

Le Togo s'allie au Centre régional des Nations Unies pour la paix et le désarmement en Afrique (UNREC) dans la lutte contre la montée du terrorisme et du djihadisme. Avec l'appui de l'institution onusienne, le pays a lancé jeudi à Lomé le projet de marquage des armes au Togo.

Les gouvernements béninois et togolais sont déterminés à mettre fin à la criminalité sur leurs frontières communes. Les forces de sécurité du Togo et du Bénin ont mené cette semaine une opération conjointe de sécurité sur la ligne frontalière des deux pays. La descente la permis, entre autre, de saisir une trentaine d'armes et d'interpeller près de 200 individus.

De plus en plus, les habitants de la planète deviennent des objets connectés. La population togolaise n’est pas en dehors de cette transformation qui touche même les forces de l’ordre et de sécurité. Policiers et gendarmes togolais sont dans la tendance et sont toujours connectés. L’on pensait qu’il n’y a rien de mal à cela. Mais la dernière sortie du Colonel Damehane Yark, ministre togolais de la sécurité et de la protection civile prouve le contraire.

Les gouvernements béninois et togolais s’organisent pour mettre fin à la criminalité sur leurs frontières communes. Du 08 au 11 mai prochain, les forces de sécurité Togolaises et Béninoises mèneront une opération conjointe de sécurité sur la ligne frontalière des deux pays.

De façon officielle le dossier d'agression du journaliste Robert Avotor a finalement  atterri sur la table du ministre de la sécurité et de la  protection civile. Le Colonel Yark Damehane a écouté lundi le confrère à qui il a promis un bon dénouement de l’affaire.

Damehane Yark, le ministre togolais chargé de la sécurité a fait le bilan sécuritaire de l’année 2016 samedi au Conseil des Ministres dans les domaines de la criminalité, du trafic des drogues, de la lutte contre le trafic des produits pétroliers, des accidents de la circulation et des différentes interventions de secours d’urgence.

Le ministre de la sécurité et de la  protection civile vient de lever l'embargo sur les engins saisis par les forces de l'ordre depuis 2014 jusqu’au 31 décembre 2016. 

En effet dans un communiqué publié jeudi, Yark Damehame a invité  les propriétaires des motos saisies pour diverses causes  à aller dans les différentes sections de la Division de la Sécurité Routière pour les retraits. 

"Le ministère de la sécurité et de la protection civile invite les conducteurs et  propriétaires des motos immobilisées pour diverses infractions au code de la route  depuis 2014 jusqu'au 31 décembre 2016 dans toutes les sections de la Division de la  Sécurité  Routière de Lomé, Tsévié, Atakpamé, Sokodé, Kara et Dapaong à se présenter dans ces différentes unités du 06 au 11 février pour les formalités de retrait de leur engins", a révélé la note signée par le Colonel. 

Il est demandé à ceux-ci de se munir des pièces justificatives de leurs engins. Par contre, ils n'auront à payer d'amendes forfaitaires ni de frais de fourrière. 

Le ministre exhorte également ces conducteurs et propriétaires d'engins à se conformer au délai fixé au risque de faire objet d'une procédure judiciaire.

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