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Toujours pas d'accalmie sur le campus universitaire de Lomé, 72 heures après l'arrestation du président de la Ligue Togolaise des Droits des Étudiants (LTDE). Les étudiants qui manifestaient pour la libération de Foly Satchivi et ses camarades sont de nouveau tombés sur une horde des forces de l'ordre. De nouvelles arrestations sont enregistrées. Les OSC condamnent ces diverses formes de violence et exigent la libération sans conditions des détenus.

Huit (8) Organisations de la Société Civile lèvent la voix contre le drame environnemental que la multiplication anarchique des carrières sauvages d'exploitation de sable est en train d'engendrer au Togo. Cette pratique qui a déjà causé la mort à un citoyen contraint les OSC à prendre le problème à bras le corps. En conférence de presse mardi à Lomé, elles dénoncent le "silence coupable" des autorités sur le sujet et les interpellent à sévir.

La route vient encore de tuer au Togo. Mercredi, une délégation du GF2D (Groupe de réflexion et d'action Femme Démocratie et Développement) qui revenait d'une mission à Atakpamé a eu un accident qui a fait 4 morts et 3 blessés graves. L'information a été portée à la connaissance du public par un communiqué du secrétaire général de l'organisation.

L'Action des Chrétiens pour l'Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo) vient d'armer une trentaine d'acteurs de la société civile pour suivre le Togo dans la mise en œuvre des recommandations de l'Examen Périodique Universel (EPU) d'octobre 2016. C'est grâce à sa session de formation tenue du 24 au 26 avril à Lomé.

Les Organisations de la société civile feront désormais le gendarme derrière les recommandations de l'Examen Périodique Universel (EPU) du Togo. C'est le soubassement d'une session de formation de trois jours ouverte lundi à Lomé et qui vise à outiller la société civile sur le suivi des recommandations formulées à l'endroit du Togo lors du 2è cycle de l'EPU en octobre 2016. 

Six mois après sa naissance, les Universités Sociales du Togo (UST) se dotent d'une charte contraignante. Les Organisations de la société civile qui la composent ainsi que des citoyens et citoyennes engagés partageant son esprit ont procédé à la signature samedi à Lomé.

La grande marche des Organisations de la société civile togolaise pour réclamer la réouverture de la télévision LCF et la Radio City FM, deux organes du Groupe Sud Média n’est pas allée à son terme. La manifestation a été réprimée par les forces de l’ordre et de sécurité au niveau du Carrefour Lomégan.

Les Organisations de la société civile craignent leur musellement et l'étouffement des difficiles transitions démocratiques en cours au Togo avec le projet du gouvernement de modifier la loi du 1er juillet 1901. Six organisations d'entre elles que sont ACAT-Togo, ATDPDH, CEJP, GRAD, SADD et SYNPHOT réunies en conférence de presse mardi à Lomé demandent à l'autorité de revoir sa copie.

Aucune des manifestations de réouverture du Groupe Sud-média démarrée ce mardi à Lomé ne saura chuter devant les locaux de la HAAC. C'est ce qu'on tenu à expliquer mardi les forces de l'ordre et de sécurité. Les autorités administratives reconnaissent à la société civile le droit de marcher dans les rues mais s'opposent à leur point de chute.

Les organisations de la société civile ont ratissé large mardi dans les rues de Lomé pour dénoncer le retrait des fréquences aux organes du Groupe Sud Média, LCF et City FM par le président de la Haute Autorité de l’audiovisuelle et de la Communication (HAAC), Pitang Tchalla.

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