La réussite du sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique, organisé à Lomé par le Togo et l’Union Africaine aiguise déjà des appétits. En vue d’aider le Togo à mieux développer son économie bleue, la République Arabe d’Egypte dépêche à Lomé des experts du domaine.

Les lignes commencent par bouger  pour les chauffeurs du sommet de Lomé. Suite à une nouvelle rencontre ce jeudi 20 octobre avec le Général Ayéva,  ils doivent s'attendre à la normalisation de leur situation sous peu.

La République arabe d’Egypte a pris une part active au Sommet de Lomé sur la sécurité, la sûreté maritimes et le développement en Afrique. Le gouvernement égyptien représenté à Lomé par le Docteur Galal Alsaied, Vice Premier Ministre et ministre de transport a salué l’adoption de la Charte de Lomé.

"Quand les routes maritimes sont jonchées de pirates, le Port de Lomé enregistrera peu de navires. Quand il y a peu de navires, il y a moins de droits de douanes et quand il y a moins de droits de douanes, le budget voté ne peut pas être réalisé. Donc, cela cause l'amenuisement des moyens pour répondre à la demande sociale dans tel ou tel autre domaine".

Pari gagné. C'est en ces termes que le ministre togolais des affaires étrangères, de la coopération et de l'intégration africaine, Robert Dussey a apprécié lundi l'adoption et la signature samedi dernier de la Charte de l'Union africaine sur la sécurité et la sûreté maritimes et le développement en Afrique, dénommée "Charte de Lomé". 

La société civile africaine est éberluée de constater que le  sommet de Lomé sur la sécurité maritime ait passé sous silence le thème de la migration, surtout à  l'heure actuelle où on compte chaque jour de nombreux africains morts dans la mer méditerranée. Pour combler ce vide, elle a organisé les 15 et 16 octobre à Lomé au Togo "l'Académie des Migrations Africaines", une rencontre des acteurs visant à attirer l'attention des Chefs d'Etat  à prendre à bras le corps cette question de migration.

C'est désormais chose faite. La Charte sur la sécurité et la sûreté maritime et le développement en Afrique a été adoptée et signée samedi à Lomé par les Chefs d'Etat et de gouvernement africains réunis en session extraordinaire. La Charte est dénommée: 'Charte de Lomé'.

La Conférence des Chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union Africaine s'est ouverte samedi à Lomé. Les dirigeants africains examinent la Charte de Lomé sur la sécurité, la sûreté maritimes et le développement en Afrique. Le projet de charte validé cette semaine à Lomé respectivement par le Comité des représentants permanents et le Conseil exécutif de l'UA devra être adopté et signé.

En conférence de presse à  la veille de la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement sur la sécurité maritime et le développement en Afrique, le Chef de la diplomatie togolaise, Robert Dussey a déclaré que l’avenir du continent africain passe par le développement de l’économie bleue. Mais pour y arriver, il y a des mesures sécuritaires à mettre en place contre les actes illicites et criminels en mer.

Le Président togolais, Faure Gnassingbé a accueilli vendredi à l'Aéroport de Lomé 17 chefs d'Etat et de gouvernement arrivés à Lomé pour prendre part au sommet sur la sécurité maritime et le développement en Afrique. Ces dirigeants africains examineront samedi la Charte de Lomé sur la sécurité maritime et le développement. Le document devrait être adopté et signé.

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