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MIRAMBEAU

Le ministre togolais de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales est ferme : La mesure d’interdiction des marches en semaine doit être respectée par l’opposition togolaise à partir de mercredi prochain. Alors que la coalition des 14 partis de l’opposition appelle à de nouvelles marches suivies de meetings les mercredi et jeudi prochains, le ministre pense que l’opposition ne peut tenir que des meetings. Payadowa Boukpessi a réaffirmé cette position lundi. Il a également ajouté que même dans le cas des meetings, l’opposition ne se regroupera ni devant l’Assemblée nationale ni devant le siège de la CEDEAO à Lomé.

Le gouvernement togolais reste dans la logique de l’organisation du référendum. Alors que plusieurs se lèvent pour demander une 2e lecture du projet gouvernemental, les députés de la majorité ont élu jeudi 12 membres sur les 17 que compte la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Cette commission aura la charge d’organiser les prochains scrutins prévus en 2018.

L’opposition togolaise organise mercredi et jeudi à Lomé ainsi qu’à l’intérieur du pays, de nouvelles manifestations publiques. La manifestation organisée pour commémorer le soulèvement populaire du 5 octobre crée déjà les premières incompréhensions entre le gouvernement et l’opposition.

Payadowa Boukpessi, le ministre de l’Administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales est revenu mardi sur le projet de révision constitutionnelle actuellement sur la table de l’Assemblée nationale et qui porte sur les articles 52, 59 et 60. Un projet qui va perfectionner la démocratie togolaise selon lui. Mais pour Tikpi Atchadam, l’heure n’est plus aux réformes mais au retour de la Constitution de 1992 ou au départ de Faure Gnassingbé. Il propose à cet effet une transition.

La Nouvelle dynamique populaire (NDP) condamne à son tour la répression des manifestations du Parti national panafricain (PNP). Le parti de l’ancien ministre Gilbert Atsou demande la démission des ministres Damehame Yark et Payadowa Boukpessi

Le gouvernement a été clair vendredi : il n’y aura pas de manifestation du PNP samedi si les itinéraires décidés par l’autorité ne sont pas respectés. Les ministres Yark Damehane et Payadowa Boukpessi en charge respectivement de la sécurité et de l’administration territoriale l’ont réitéré vendredi sur un certain nombre de médias de Lomé.

Le Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales  effectue une visite de travail à Rabat (Maroc) depuis mardi. Ce déplacement de Payadowa Boukpessi, voulu par le président Faure Gnassingbé vise deux objectifs essentiels.

Payadowa Boukpessi doit faire ses prochaines consultations pour la relecture du code électoral sans les Forces Démocratiques pour la République (FDR). Le parti de Paul Dodji Apevon vient de désapprouver la méthode du gouvernement. Dans une lettre adressée au ministre, la formation politique FDR estime que la procédure de consultation n'est pas appropriée pour parvenir au consensus autour du code électoral.

Le projet de loi portant création des communes a été voté vendredi par les députés réunis en séance plénière. 59 députés majoritairement issus du Groupe parlementaire UNIR ont accordé leurs voix au projet du gouvernement et qui institue 116 communes au Togo. L’Opposition a voté contre le texte.

Du 06 au 08 décembre 2016 s’est déroulé à Lomé, un atelier national sur la décentralisation. Un rapport de synthèse sur plusieurs points a sanctionné les travaux. Parmi ces points,  le renouvellement et la composition  des Délégations Spéciales avant la tenue des élections locales annoncées pour l’année 2018. Depuis quelques jours, le gouvernement est accusé de débaucher les militants de l’opposition dans les communes concernées. Mais le ministre Payadowa Boukpessi rejette les accusations et fustige la mauvaise foi des partis d'opposition.

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