Quelle est la situation actuelle des juridictions et de l’inspection générale des services juridictionnels et pénitentiaire ? Les autorités togolaises cherchent la réponse à cette question et ont commandité un audit dont le rapport provisoire est soumis à validation jeudi à Lomé. La séance est présidée par  le Garde des sceaux, ministre de la justice et des relations avec les institutions de la république, Pius Agbetomey.

Le gouvernement togolais a adopté mercredi en Conseil des Ministres, le projet de loi portant code de justice militaire. Ce projet de loi pallie les manquements identifiés dans l’ancienne législation datant de 1981.

« L’injustice à la Togolaise  à mon égard est plutôt une bonne nouvelle pour moi ». C’est en ces termes que Alberto Olympio, le patron du Parti des Togolais (PT), s’est adressé cette semaine à ses militants. L’homme condamné par la justice togolaise à 5 ans de prison ferme et à une amende de 50 millions d’euros, se dit plutôt galvanisé et annonce qu’il traduira le pays devant les juridictions internationales.

Alberto Olympio, le président du Parti des togolais (PT) a rejeté mercredi sa condamnation par la justice togolaise  à 5 ans d’emprisonnement ferme, 9 millions d’euros pour préjudices subis et 1.350.000 euros de dommages et intérêts.

Persécuté par ses anciens partenaires de Cauris Management devant la justice togolaise, Alberto Olympio, président du Parti des togolais a réagi la semaine dernière sur le procès au cours duquel cinq (5) ans de prison ont été requis contre lui. Basé provisoirement à Dakar, M. Olympio indique qu’il prépare la phase 2 de la lutte pour la libération du Togo.  2015, je ne vous l’ai jamais caché, était la dernière occasion pour la politique politicienne d’obtenir l’alternance. 

Prévu pour se tenir le 17 août, le procès de l’affaire opposant depuis février 2015 Alberto Olympio à ses associés de la société Axxend Corporation de l’Île Maurice, dont il est le fondateur et Président directeur général, n’a pas pu se tenir. La raison ? La Justice togolaise réclame la tête du Président du Parti des Togolais.

Le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a annoncé mercredi avoir sanctionné un magistrat de haut rang pour le mettre à la disposition du ministère de la justice. Selon un communiqué du CSM, le Comité de discipline du CSM a déchu le magistrat concerné de sa qualité de membres du CSM.

Finalement, c’est à croire que pour avoir raison dans une affaire judiciaire impliquant l’Etat togolais, les citoyens togolais sont obligés de se rendre à Abuja. Ces dernières années, l’Etat togolais a été plusieurs fois condamné par la Cour de Justice de la CEDEAO. Après les condamnations dans l'affaire des députés, de Kpatcha Gnassingbé et co-accusés, de Pascal Bodjona, etc., une nouvelle condamnation vient encore de tomber.

La rencontre nationale d'échanges et de réflexion  du Haut-Commissariat à la Réconciliation et au Renforcement de l'Unité Nationale (HCRRUN) sur les réformes institutionnelles et politiques était à sa troisième journée mercredi.  Trois principales communications ont meublées cette journée. 

La lourdeur de la procédure judiciaire reste encore un défi à relever pour la justice togolaise dans le cadre de la mise en œuvre du Programme National de la Modernisation de la Justice. Pour y parvenir, les acteurs de la justice ont ouvert  mardi à Lomé une formation les concernant. Intitulée formation sur le document de la typologie des actes usuels du parquet et de l'instruction, la formation est initiée par le ministère de la justice et des institutions de la République. 

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