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Le Togo bénéficiera d'une enveloppe de plus de 12 milliards de francs CFA de la part de l'Union Européenne (UE) et l'Agence de la Coopération Allemande (GIZ) pour à mener à bien le processus de décentralisation. C'est l'une des clauses essentielles que contient le Programme de Décentralisation et de Gouvernance Locale (PRODEGOL), qui a été lancé lundi.

L’Union Européenne (UE) et l'Allemagne boostent le processus de décentralisation engagé au Togo. Ils appuient avec plus de 12 milliards de francs CFA le programme de décentralisation et de gouvernance locale. Le but est de renforcer les capacités du Ministère de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales pour la mise en œuvre du processus de décentralisation en charge du processus.

Le Centre pour la Gouvernance Démocratique et la Prévention des Crises (CGDPC), dénonce la paresse politique du gouvernement dans le processus de décentralisation. Se prononçant sur la loi portant création des communes au Togo, la structure de Madi Djabakaté ne voit pas d’un bon œil le fait que le législateur ait laissé au pouvoir exécutif le choix du ressort territorial et du chef-lieu des futures communes.

Le président de l’Organisation pour bâtir dans l’Union un Togo solidaire (OBUTS) s’est exprimé sur la loi instituant les communes. Si Agbéyomé Kodjo salue un pas franchi vers les élections locales, il craint tout de même un millefeuille administratif budgétivore" dans la conduite de la politique de décentralisation. L’ancien Premier ministre se prononce également sur la question des réformes constitutionnelles et institutionnelles avec l’ajournement du projet de loi de l’opposition.

Le Togo compte désormais 116 communes depuis le 23 juin dernier au bon gré du pouvoir et contre celui de l'opposition qui a voté contre sans pouvoir empêcher. Elle continue de dénoncer l'attitude du pouvoir. Isabelle Ameganvi, présidente du Groupe parlementaire ANC qualifie cette attitude du gouvernement d'incongrue et de trognard.

L’Union des Communes du Togo (UCT) veut être en phase avec le processus de décentralisation engagé par le gouvernement togolais et qui aboutira à des élections. Elle organise depuis mercredi à Lomé, une séance de formation à l’endroit des responsables municipaux et préfectoraux. L'idée est d'apporter des réponses aux difficultés que rencontrent les responsables de ressources humaines des collectivités territoriales dans la gestion des équipes.

Mis en place par le président Faure Gnassingbé en début d’année, le Conseil national de suivi de la décentralisation (CNSD) s’est réuni mardi autour du Premier Ministre Sélom Klassou. C’est dans le cadre du premier atelier de cet organe composé de membres du gouvernement, de partis politiques, de têtes couronnées et acteurs de la société civile. A l’occasion, Sélom Klassou a indiqué qu’il est temps d’aller de l’avant sur la question de la décentralisation.

Les Universités Sociales du Togo (UST)  marquent le gouvernement à la culotte par rapport à la  manière dont il mène le processus de décentralisation. En conférence de presse mardi à Lomé, l’organisation a manifesté son indignation face à la rétention d'informations  constatée au niveau des  autorités nationales.

Le décret portant nomination des membres du  Conseil National de Suivi de la Décentralisation (CNSD) divise à nouveau l'opposition togolaise. Alors que l'ANC qui dénonce un déséquilibre  excessif dans la composition de ce Conseil et réclame plus de membres, le CAR parle d'une manœuvre faisant allusion au nombre de places attribuées au parti de Jean Pierre Fabre et celle attribuées à l’UFC.

Du 06 au 08 décembre 2016 s’est déroulé à Lomé, un atelier national sur la décentralisation. Un rapport de synthèse sur plusieurs points a sanctionné les travaux. Parmi ces points,  le renouvellement et la composition  des Délégations Spéciales avant la tenue des élections locales annoncées pour l’année 2018. Depuis quelques jours, le gouvernement est accusé de débaucher les militants de l’opposition dans les communes concernées. Mais le ministre Payadowa Boukpessi rejette les accusations et fustige la mauvaise foi des partis d'opposition.

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